cotemeres

En général

  • J’ai élevé mes enfants de façon très indifférenciée et à l’école l’éducation était unisexe. Mais maintenant (ils ont une vingtaine d’années), je vois que la différence reprend le dessus. Ainsi mes garçons ont plaisir à partir en vacances avec leur pote pour dormir à la dur et déjeuner d’une pizza sans se poser de questions…mes filles, elles aiment beaucoup les dîners entre filles où elles peuvent discuter à bâtons rompus.
  • Il y a ce qu’on essaie de faire…et puis il y a le tempérament de l’enfant. Ainsi  j’ai un fils qui cuisine très bien car il aime bien manger et l’autre pas du tout. L’une de mes deux filles qui vient de se marier ne sait même pas faire cuire un œuf.
  • Plusieurs parents ont souligné leur désir de ne pas reproduire ce qu’ils avaient vécu : ne pas faire des garçons les rois avec des filles à leur service. Ne pas non plus enfermer les filles dans les interdits.
  • J’ai eu 4 enfants et chacun a eu une éducation différente ; ce qui compte ce n’est pas le sexe mais la place dans la famille, le caractère de la personne, l’âge des parents…
  • La seule différence entre mes enfants est vestimentaire et les filles ont plus de choix que les garçons car eux ils ne peuvent pas mettre de robe !
  • Le modèle du père est très important pour les garçons comme pour les filles. Même si la maman fait l’effort de les éduquer pareil, une fois en couple le modèle du père revient.
  • Aujourd’hui il y une trop grande féminisation des professions : il faudrait que dès la maternelle les enfants aient un maître et une maîtresse pour leur montrer qu’un homme et une femme peuvent faire le même métier.
  • La complémentarité c’est super que ce soit dans la parentalité, dans une équipe de travail, dans la vie, la société ; la nature est parfaite, elle a fait les choses comme elles doivent être : j’ai une admiration pour la nature.
  • J’ai un garçon et une fille : pour moi, ça toujours été deux personnes différentes de par leur caractère et non à cause de leur sexe. J’ai cherché à ce qu’il soit indépendant et je n’ai pas fait de différence.
  • J’ai une fille et trois garçons. J’ai remarqué que mes garçons ont très vite voulu jouer « aux petites voitures » avec n’importe quoi, même un morceau de pain, en faisant « vroum vroum ».
  • Pour les jeux, j’ai remarqué que mon mari a plus d’affinités pour les jeux des garçons (stratégies, bagarre…) et moi avec ma fille .
  • Je demande à mes garçons de « protéger » leur sœur, même s’ils sont plus petits.
  • Moi je voulais que ma fille soit enseignante car c’est un métier pratique pour avoir une vie de famille. Finalement, c’est ce qu’elle fait. Notre fille fait des sports très masculins : para-pente, … Notre fils est très attaché à la maison : il nous appelle très souvent et la fille très peu.
  • fille, garçon : la maturité, le développement (surtout à l'adolescence) ne sont pas les mêmes à âge égal.
  • Pour les sorties, nous n’avons pas fait de différences, mais ils n’ont jamais abusé.
  • Nous avons trois garçons, et parfois je trouve qu’il manque une touche féminine, pour tempérer. Nous avons un ainé handicapé, et les deux autres sont très protecteurs vis-à-vis de lui.  Ce qui est important pour nous, c’est la gentillesse, le respect et l’autonomie.
  • J’ai trois enfants, qui ont beaucoup de différences d’âge. D’abord 2 garçons puis 10 ans après une fille : alors les 2 garçons sont très protecteurs vis-à-vis de leur sœur.
  • Je suis plus proche de ma fille, avec laquelle je parle beaucoup.  Mais la différence vient surtout du fait que j’ai arrêté de travailler quand elle est née. J’ai été plus disponible et l’expérience aussi m’a changé en tant que mère.

Sur le partage des tâches ménagères

 

  • On pourra dire tout ce qu’on veut à ses enfants, si le papa reste sur le canapé du salon pendant que la maman fait le dîner ou le ménage, il sera plus difficile d’avoir des garçons qui rendent volontiers service. L’exemple du papa est très important.
  • Je veille à la rotation des tâches ménagères. Tous mes enfants filles et garçons doivent participer de façon égale.
  • Je distribue les tâches ménagères à tour de rôle entre tous mes enfants … mais ensuite libre à eux d’échanger entre eux s’ils le veulent.
  • Quand les garçons sont plus jeunes que les filles, il faut être vigilantes. On a tendance à en demander moins aux garçons du fait de leur âge…mais en oubliant qu’à leur âge on demandait déjà tel ou tel service à leur sœur.
  • Mes filles aînées qui ont 13 et 11 ans aiment bien cuisiner.  Les garçons qui ont 11 et 8 le faisaient moins. Pendant les vacances, on a organisé un concours « masterchef des enfants ». Les garçons se sont pris au jeu et nous ont fait des plats délicieux.
  • Je profite des vacances où j’ai plus de temps pour montrer aux enfants comment repasser.
  • Les enfants imitent ce qu’ils voient. Mon mari descend très souvent les poubelles…mais demande toujours « c’est quoi le code des poubelles ? ». Du coup, quand les enfants descendent les poubelles,  ils demandent aussi « c’est quoi le code »…comme si j’étais la seule à pouvoir le retenir…
  • Un papa : mon fils ne sait pas repasser…et il n’y arrivera jamais (tolé des mamans…il faudra bien…)
  • Mes filles sont beaucoup plus ordonnées que mes garçons. Il faut toujours leur dire « range ». Une autre maman dit que ça dépend du tempérament de l’enfant. Une autre maman dit que des enfants très désordonnés petit sont devenu des maniaques du rangement une fois chez eux (ça encourage !)
  • Pas de différence : je fais un planning qui tourne entrer les enfants et ils négocient entre eux.
  • Les filles c’est plutôt la cuisine et la vaisselle et le garçon le nettoyage du salon : j’ai été éduquée comme ça.

 

Sur les sorties

 

  • Je suis plus vigilante sur les sorties de mes filles que de mes garçons parce que j’ai plus peur. Mais en fait c’est idiot. Aujourd’hui  même un garçon peut être en danger à Paris la nuit…aussi à cause de l’alcool.
  • Le soir j’ai plus peur pour mes filles que pour mes garçons…mais je sais que mes garçons aussi peuvent faire de mauvaises rencontres dans mon quartier de banlieue.
  • Je surveille de très près les sorties de mes filles et de mes garçons. Quand ils me disent qu’au lycée les copains disent qu’ils sont « enfermés », je leur dit : regarde les bonnes notes que tu as et comme tu travailles bien. Dis moi, ils ont combien tes copains qui sortent comme ils veulent ?
  • Que ça soit mon garçon, comme ma fille chaque fois qu’ils sortent je leur dis : « tu connais la chanson ? ». Et la chanson c’est se comporter dehors comme si on était dedans, être soi et ne pas faire comme les autres.

 

Sur les sports

 

  • Pour des raisons de sécurité j’ai inscrit mes enfants au Tae Kwondo. Maintenant tous mes enfants fille et garçon font ça. Les aînés sont ceinture noire et ont même fait des championnats Ile de France. En plus c’est pratique car les aînés accompagnent les plus jeunes.
  • J’essaie de faire faire à chaque enfant le sport qui correspond à ses souhaits.
  • Pas facile à Paris avec plusieurs enfants de trouver pour chacun le sport qui lui convient. Ca finit par faire beaucoup de conduite dans tous les sens et un planning familial compliqué. Je vois que mon dernier fils aurait besoin de faire plus de sport qu’il n’en fait. Pour l’instant je n’ai pas encore trouvé la bonne organisation.
  • Je suis pour l’égalité des droits et des traitements : mon fils a voulu faire de la danse. C’était pas évident pour lui : les garçons ont autant de difficultés que les filles à faire pareil.

 

Sur les études

 

  • Ma fille a voulu faire un BTS d’électronique. Elle était presque la seule fille du lycée bleu. Mais ça ne m’a pas posé de problème. Et maintenant elle a un bon diplôme.
  • On peut dire qu’on veut l’égalité entre les garçons et les filles…mais quand ils sont petits, il faut souvent être plus derrière ses garçons. Ils travaillent moins volontiers tout seul. L’égalité c’est donner à chacun ce dont il a besoin.
  • Ma fille a voulu aller dans un collège non mixte car plusieurs de ses amies y allait. Je me demandais un peu si ce n’était pas trop « bizarre ». En fait, ça se passe aussi bien que mon autre fille qui est dans un collège mixte.  Et elle qui était timide, elle a pris beaucoup d’assurance. Il ne faut pas avoir trop de préjugés. Il faut s’adapter à ce qu’on voit être bon pour son enfant.

 

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En général

 

  • J’ai élevé mes enfants de façon très indifférenciée et à l’école l’éducation était unisexe. Mais maintenant (ils ont une vingtaine d’années), je vois que la différence reprend le dessus. Ainsi mes garçons ont plaisir à partir en vacances avec leur pote pour dormir à la dur et déjeuner d’une pizza sans se poser de questions…mes filles, elles aiment beaucoup les dîners entre filles où elles peuvent discuter à bâtons rompus.
  • Il y a ce qu’on essaie de faire…et puis il y a le tempérament de l’enfant. Ainsi  j’ai un fils qui cuisine très bien car il aime bien manger et l’autre pas du tout. L’une de mes deux filles qui vient de se marier ne sait même pas faire cuire un œuf.
  • Plusieurs parents ont souligné leur désir de ne pas reproduire ce qu’ils avaient vécu : ne pas faire des garçons les rois avec des filles à leur service. Ne pas non plus enfermer les filles dans les interdits.
  • J’ai eu 4 enfants et chacun a eu une éducation différente ; ce qui compte ce n’est pas le sexe mais la place dans la famille, le caractère de la personne, l’âge des parents…
  • La seule différence entre mes enfants est vestimentaire et les filles ont plus de choix que les garçons car eux ils ne peuvent pas mettre de robe !
  • Le modèle du père est très important pour les garçons comme pour les filles. Même si la maman fait l’effort de les éduquer pareil, une fois en couple le modèle du père revient.
  • Aujourd’hui il y une trop grande féminisation des professions : il faudrait que dès la maternelle les enfants aient un maître et une maîtresse pour leur montrer qu’un homme et une femme peuvent faire le même métier.
  • La complémentarité c’est super que ce soit dans la parentalité, dans une équipe de travail, dans la vie, la société ; la nature est parfaite, elle a fait les choses comme elles doivent être : j’ai une admiration pour la nature.
  • J’ai un garçon et une fille : pour moi, ça toujours été deux personnes différentes de par leur caractère et non à cause de leur sexe. J’ai cherché à ce qu’il soit indépendant et je n’ai pas fait de différence.
  • J’ai une fille et trois garçons. J’ai remarqué que mes garçons ont très vite voulu jouer « aux petites voitures » avec n’importe quoi, même un morceau de pain, en faisant « vroum vroum ».
  • Pour les jeux, j’ai remarqué que mon mari a plus d’affinités pour les jeux des garçons (stratégies, bagarre…) et moi avec ma fille .
  • Je demande à mes garçons de « protéger » leur sœur, même s’ils sont plus petits.
  • Moi je voulais que ma fille soit enseignante car c’est un métier pratique pour avoir une vie de famille. Finalement, c’est ce qu’elle fait. Notre fille fait des sports très masculins : para-pente, … Notre fils est très attaché à la maison : il nous appelle très souvent et la fille très peu.
  • fille, garçon : la maturité, le développement (surtout à l'adolescence) ne sont pas les mêmes à âge égal.
  • Pour les sorties, nous n’avons pas fait de différences, mais ils n’ont jamais abusé.
  • Nous avons trois garçons, et parfois je trouve qu’il manque une touche féminine, pour tempérer. Nous avons un ainé handicapé, et les deux autres sont très protecteurs vis-à-vis de lui.  Ce qui est important pour nous, c’est la gentillesse, le respect et l’autonomie.
  • J’ai trois enfants, qui ont beaucoup de différences d’âge. D’abord 2 garçons puis 10 ans après une fille : alors les 2 garçons sont très protecteurs vis-à-vis de leur sœur.
  • Je suis plus proche de ma fille, avec laquelle je parle beaucoup.  Mais la différence vient surtout du fait que j’ai arrêté de travailler quand elle est née. J’ai été plus disponible et l’expérience aussi m’a changé en tant que mère.

Sur le partage des tâches ménagères

 

  • On pourra dire tout ce qu’on veut à ses enfants, si le papa reste sur le canapé du salon pendant que la maman fait le dîner ou le ménage, il sera plus difficile d’avoir des garçons qui rendent volontiers service. L’exemple du papa est très important.
  • Je veille à la rotation des tâches ménagères. Tous mes enfants filles et garçons doivent participer de façon égale.
  • Je distribue les tâches ménagères à tour de rôle entre tous mes enfants … mais ensuite libre à eux d’échanger entre eux s’ils le veulent.
  • Quand les garçons sont plus jeunes que les filles, il faut être vigilantes. On a tendance à en demander moins aux garçons du fait de leur âge…mais en oubliant qu’à leur âge on demandait déjà tel ou tel service à leur sœur.
  • Mes filles aînées qui ont 13 et 11 ans aiment bien cuisiner.  Les garçons qui ont 11 et 8 le faisaient moins. Pendant les vacances, on a organisé un concours « masterchef des enfants ». Les garçons se sont pris au jeu et nous ont fait des plats délicieux.
  • Je profite des vacances où j’ai plus de temps pour montrer aux enfants comment repasser.
  • Les enfants imitent ce qu’ils voient. Mon mari descend très souvent les poubelles…mais demande toujours « c’est quoi le code des poubelles ? ». Du coup, quand les enfants descendent les poubelles,  ils demandent aussi « c’est quoi le code »…comme si j’étais la seule à pouvoir le retenir…
  • Un papa : mon fils ne sait pas repasser…et il n’y arrivera jamais (tolé des mamans…il faudra bien…)
  • Mes filles sont beaucoup plus ordonnées que mes garçons. Il faut toujours leur dire « range ». Une autre maman dit que ça dépend du tempérament de l’enfant. Une autre maman dit que des enfants très désordonnés petit sont devenu des maniaques du rangement une fois chez eux (ça encourage !)
  • Pas de différence : je fais un planning qui tourne entrer les enfants et ils négocient entre eux.
  • Les filles c’est plutôt la cuisine et la vaisselle et le garçon le nettoyage du salon : j’ai été éduquée comme ça.

 

Sur les sorties

 

  • Je suis plus vigilante sur les sorties de mes filles que de mes garçons parce que j’ai plus peur. Mais en fait c’est idiot. Aujourd’hui  même un garçon peut être en danger à Paris la nuit…aussi à cause de l’alcool.
  • Le soir j’ai plus peur pour mes filles que pour mes garçons…mais je sais que mes garçons aussi peuvent faire de mauvaises rencontres dans mon quartier de banlieue.
  • Je surveille de très près les sorties de mes filles et de mes garçons. Quand ils me disent qu’au lycée les copains disent qu’ils sont « enfermés », je leur dit : regarde les bonnes notes que tu as et comme tu travailles bien. Dis moi, ils ont combien tes copains qui sortent comme ils veulent ?
  • Que ça soit mon garçon, comme ma fille chaque fois qu’ils sortent je leur dis : « tu connais la chanson ? ». Et la chanson c’est se comporter dehors comme si on était dedans, être soi et ne pas faire comme les autres.

 

Sur les sports

 

  • Pour des raisons de sécurité j’ai inscrit mes enfants au Tae Kwondo. Maintenant tous mes enfants fille et garçon font ça. Les aînés sont ceinture noire et ont même fait des championnats Ile de France. En plus c’est pratique car les aînés accompagnent les plus jeunes.
  • J’essaie de faire faire à chaque enfant le sport qui correspond à ses souhaits.
  • Pas facile à Paris avec plusieurs enfants de trouver pour chacun le sport qui lui convient. Ca finit par faire beaucoup de conduite dans tous les sens et un planning familial compliqué. Je vois que mon dernier fils aurait besoin de faire plus de sport qu’il n’en fait. Pour l’instant je n’ai pas encore trouvé la bonne organisation.
  • Je suis pour l’égalité des droits et des traitements : mon fils a voulu faire de la danse. C’était pas évident pour lui : les garçons ont autant de difficultés que les filles à faire pareil.

 

Sur les études

 

  • Ma fille a voulu faire un BTS d’électronique. Elle était presque la seule fille du lycée bleu. Mais ça ne m’a pas posé de problème. Et maintenant elle a un bon diplôme.
  • On peut dire qu’on veut l’égalité entre les garçons et les filles…mais quand ils sont petits, il faut souvent être plus derrière ses garçons. Ils travaillent moins volontiers tout seul. L’égalité c’est donner à chacun ce dont il a besoin.
  • Ma fille a voulu aller dans un collège non mixte car plusieurs de ses amies y allait. Je me demandais un peu si ce n’était pas trop « bizarre ». En fait, ça se passe aussi bien que mon autre fille qui est dans un collège mixte.  Et elle qui était timide, elle a pris beaucoup d’assurance. Il ne faut pas avoir trop de préjugés. Il faut s’adapter à ce qu’on voit être bon pour son enfant.

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 IMG 1326Jean-Marie PETITCLERC est éducateur auprès de jeunes en difficultés

 Jusqu’aux années 60, l’éducation restait assez traditionnelle. On élevait les garçons en garçons et les filles en filles.

Dans les années 60-70 s’est développée la tendance d’une éducation unisexe. Par exemple on a parlé d’élève (indifférencié) comme si un professeur homme avait les mêmes relations avec un élève garçon qu’avec un élève fille…et la même chose pour une enseignante femme. On a beaucoup développé la mixité. Celle-ci a des avantages…mais aussi des inconvénients. Prenez par exemple une classe de 5eme. Les filles vont être matures plus vite que les garçons. Aussi, certains garçons pour exister n’auront d’autre choix que de jouer les petits coqs et de chahuter ce qui ne favorisera pas leurs études. Il est bon d’avoir des activités ou des enseignements mixtes mais de savoir préserver des moments entre garçons et entre filles.

Aujourd’hui, on va plus loin avec une théorie qui supprime toute référence au fait d’être une fille ou un garçon et laisser penser que c’est la seule éducation qui nous détermine.

 Or, dans toute personne, il y a une part de nature et une part de culture et d’éducation.

Par exemple, une mère n'a pas exactement les mêmes relations avec sa fille ou avec son fils.

 Laissez-moi vous partager mes convictions. C’est important d’élever ses enfants avec une égalité des droits, droits aux mêmes responsabilités, droits aux mêmes valeurs.Eduquer c'est faire sortir du monde de l'enfance pour accéder au monde adulte, c'est accompagner la deuxième mise au monde qui permettra à l’enfant de  sortir du cercle familial pour aller trouver sa place dans la société.

 

Il y a pour moi deux grandes choses à apporter à ses enfants :

  1. 1)La sécurisation

Un enfant qui n’est pas sécurisé aura tendance à devenir violent. Les parents doivent créer les limites pour la vie sociale. Sécuriser un enfant c’est lui donner confiance en lui. Très utile pour cela : l’aider à mémoriser ses réussites.

Accueillir l'enfant comme il est et non pas comme on voudrait qu'il soit l’aide à prendre confiance en lui.

  1. 2)La responsabilisation

Eduquer à la responsabilité, au partage des responsabilités.

 Dans tous les cas, on peut appliquer les mêmes principes, les mêmes valeurs mais le faire de façon adaptée à chaque enfant et en particulier en tenant compte de la réalité différente des garçons et des filles.

Pour autant, il n’est pas nécessaire de stigmatiser. Par exemple une fille très sportive pourra être fan de parapente et de moto…et pour autant rester une fille qui aura plaisir à s’habiller joliment ou à se maquiller pour une sortie.

Un garçon pourra aimer la danse et pour autant rester pleinement garçon et apprécier par exemple d’aller à ses cours de danse en moto.

 Il faut réfléchir aussi à l’hyper féminisation de certaines professions. Quand un garçon est élevé par une mère seule, qu’il n’a que des professeurs femmes, que la proviseur du collège est une femme  et que s’ils fait un bêtise, ils se retrouve face à une juge pour enfant…certains peuvent avoir la tentation de faire des bêtises et de mettre le feu à quelques poubelles ou à des voitures pour se frotter à des CRS…hommes !

  

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