cotemeres

Côté Mères N°7 - Mon pays, ton pays, comment vivre ensemble avec nos différences

EDITOFotolia serrement de mains

D’une région à l’autre, d’un pays à l’autre, les mouvements de population s’accélèrent. Les raisons sont multiples et les conséquences aussi. Malgré tout une constante demeure : le désir de lutter contre l’isolement, de nouer de nouveaux liens, faute de quoi est douloureusement ravivé le regret de ce et ceux qu’on a laissé(s).

Ce désir d’intégration est particulièrement fort chez les mères qui souhaitent tant que leurs enfants soient accueillis et insérés le mieux possible dans un environnement qui n’est pas naturellement le leur et à ce titre l’univers scolaire et para scolaire joue un rôle important.

Mais les mères expriment aussi le besoin de bénéficier pour elles-mêmes de lieux d’accueil et de retrouvailles pour échanger, partager, se soutenir mutuellement. Ce besoin est particulièrement formulé par les jeunes mères en congé maternité ou parental et les mères seules (veuves, divorcées, à la tête de familles monoparentales) parfois aussi tiraillées entre leurs cultures de naissances et d’adoption.

Toutes ces raisons expliquent la chaleur et la richesse des échanges lors du dîner à Deuil- la- Barre (95), le 18 mai dernier. Cette rencontre organisée par la mairie en partenariat avec le MMMFrance a permis à une soixantaine de mères (et 2 pères) issus d’une douzaine de pays différents comme de plusieurs régions de France, de parler des apports et des difficultés liés à leur délocalisation comme d’exprimer leurs attentes pour aider à mieux vivre ensemble.

Il est bon de noter que, dans ce contexte, le rôle de notre mouvement a toute sa place, lui qui a pour vocation de rassembler, de valoriser et de faire entendre la voix des mères par-delà les frontières. La pratique des dîners interculturels qui est la nôtre depuis de nombreuses années a un long avenir devant elle…

Dîner à Deuil la Barre le 18 mai 2017 : Mon pays, ton pays comment vivre ensemble avec nos différences ?

Les graves intempéries qui ont doublé ou triplé le temps de trajet n’ont pas rebuté les participantes inscrites pour le dîner d’échange organisé ce jeudi soir 18 mai à Deuil la Barre. Il faut dire que l’enthousiasme des responsables de la maison des familles de la ville a été communicant et une soixantaine de mères de famille sont attendues pour échanger sur le sujet.
Après un accueil et une introduction par Mme Muriel Scolan, Maire de Deuil, les tables se remplissent, une animatrice locale formée par MMM ou les animatrices MMM elles-mêmes invitant les participantes à se présenter et échanger selon un fil rouge identique pour toutes : mon pays, ma ville d’origine – ce que j’ai apprécié en arrivant, ce que j’ai regretté, ce qui m’a aidé et ce que je suggère là où j’habite pour faciliter la vie ensemble.
Le buffet était alléchant, aux couleurs lui aussi de la diversité culturelle, les échanges spontanés et chaleureux. Nous avons même eu le plaisir d’être accompagnées de quelques morceaux à l’accordéon.
Bref, une belle et riche soirée, avec l’envie de recommencer très vite sur un autre thème et le plein d’énergie pour les belles suggestions à mettre en œuvre. Puisez des idées en lisant le résumé ci-après.

RESUME DES ECHANGES DU DINER DE DEUIL LA BARRE LE 18 MAI 2017

Ce que j’apprécie dans mon nouveau pays, ma nouvelle région, ma nouvelle ville :

« ça fait du bien de faire le point sur ce qui est positif, on ne prend pas souvent le temps de le faire et on finit par l’oublier. Ca aide aussi à relativiser pour ce qui va moins bien… « « Quand on est très gâté on en demande toujours plus « « C’est difficile d’être ‘pauvre’ dans un pays riche… ça remonte le moral de voir aussi ce qui marche »

Etudes et monde du travail
La possibilité pour nos enfants de faire des études gratuitement et de choisir ce qu’ils veulent faire dans la vie.
La bonne orientation, accompagnement pour choisir un travail.
Le bon accueil dans le monde du travail

Santé
La possibilité d’accès aux soins pour tous et pas seulement les riches
La bonne prise en charge des mamans à l’hôpital pendant quelques jours pour les naissances

Vie sociale
La volonté de mieux vivre ensemble développée par la mairie de la ville où je suis arrivée (activités municipales, réseau de quartier)
La mixité sociale
La rencontre avec les gens du quartier
La liberté que j’y ai, en tant que femme, de vivre ma vie comme je l’entends//Tunisie pays d’origine de mes parents

Vie quotidienne
La facilité des transports en commun
La sécurité par rapport à d’autres villes, départements, pays

Vie personnelle
.Une meilleure connaissance de soi compte tenu de l’éloignement des gens que je connaissais avant ; j’ai appris à être bien avec moi-même.

Ce qui m’a le plus aidée :
« ne pas se sentir seul, vivre ensemble c’est ce qui compte pour moi… la musique aussi, parfois ça me fait pleurer quand je pense au pays. «

Pour créer du lien de proximité : amitiés et insertion facilitée

l’école… pour les parents comme pour les enfants !
L’école qui oblige à apprendre la langue et à s’insérer (arrivée à 5 ans je ne parlais pas Français j’ai appris en 6 mois)
La sortie de l’école et l’ascenseur des immeubles : lieux de proximité permettant des échanges improvisés sur la vie du quartier.
Le monde associatif, cultuel, et ses multiples propositions : être aidé et aider soi-même, se rencontrer, se distraire, développer un talent…. Tout ce qui fait du bien
Les associations de quartier qui permettent : de sortir de chez soi, de faire des connaissances, de développer un hobby, de se sentir utile, mieux reconnue, d’apporter de l’aide pour mieux comprendre les lois, l’administration, etc
Le réseau amical parfois plus présent que la famille
L’entraide entre mamans pour garder les enfants ou les accompagner à l’école//liens d’amitié solides facilitant l’installation dans un nouveau quartier
L’Eglise qui permet de rencontrer des gens.
Le Café solidaire qui m’a sorti de ma solitude
L’investissement en tant que bénévole dans le café Solidaire du Secours Catholique

Trucs et astuces pour se sentir bien et trouver sa place.

La lecture pour affiner la langue : je lisais beaucoup en arrivant à 20 ans, je mettais des petits mots partout// français//créole
Cultiver le sens de l’humour ou comment trouver une autre réponse à cette situation : le garagiste demande à une jeune conductrice noire : D’où venez-vous Mademoiselle ? De Ponto Combault … De quelle région d’Afrique est-ce ?... Très fâchée la jeune fille répond : Mais c’est en France, en région parisienne !
Mettre en place des règles pour gérer les deux cultures et s’adapter au rythme du pays où l’on vit pour réguler la générosité parfois envahissante de la famille, calquée sur mode de vie du pays d’origine : ex : les grands parents viennent les we mais pas en semaine, on téléphone avant de venir, préciser le moment où l’on va passer (café, dîner, etc) et combien de personnes.
Consulter le site « onvasortir.com » qui permet de rencontrer de nouvelles personnes autour de différentes activités (par exemple le chant, le développement personnel…).
Ne pas compter sur l’école pour tout : l’école est faite pour apprendre non pour éduquer
Etre persuadé qu’il n’est pas nécessaire de « tout » avoir sur le plan matériel, les jouets, etc et le dire à ses enfants
Redonner la valeur de l’argent, ne pas tout dépenser, savoir refuser quelquechose aux enfants

Ce qui a été le plus dur :

En arrivant de Haiti je me sentais enfermée ici, ça ne correspondait pas aux rêves que je m’étais faits.
Le sentiment d’être un peu entre deux chaises, ni totalement d’ici ni encore moins de là-bas. Quand je retourne dans mon pays d’origine que j’ai quitté toute jeune enfant, je suis comme une étrangère.
Le manque de solidarité : par rapport à mon pays d’origine mais aussi à Paris par rapport à Deuil la Barre. Les français ne se soutiennent pas, par exemple pour les personnes âgées
L’éloignement de la famille surtout l’absence de la mère, la sœur, au moment des accouchements
L’isolement, la solitude sans la présence de ma famille et sans place en crèche. Difficile de faire des rencontres quand on est célibataire ou divorcée avec des jeunes enfants. Manque de structures, de lieux de vie comme les ludothèques.

Que souhaitez-vous transmettre à vos enfants :

« ce que je veux c’est qu’ils s’intègrent bien, toujours mieux c’est ça la priorité. Après, il ne faut pas oublier d’où l’on vient »

La cuisine de mon pays, que d’ailleurs je ne maîtrise pas bien moi-même
La connaissance de la langue d’origine : créole, arabe etc
L’amour de ma ville d’origine Paris : ses odeurs, son bruit, son architecture
La fierté d’être bretons, l’amour de la mer
L’importance du soutien familial proche par exemple au moment des naissances
Le respect du Ramadan, un mois de purification du corps//ressentir la faim de celui qui n’a pas à manger
Le respect des grands parents, des parents, du voisin : le plus grand a la raison, l’expérience … l’autorité n’est pas remise en cause

CE QUI ME CHOQUE DANS MA VILLE
Le manque de civisme : voisins qui souillent le local poubelle, les encombrants mis n’importe quand et comment et le manque de respect des riverains
Le manque de respect des petits pour les instituteurs

DES IDEES POUR MIEUX VIVRE ENSEMBLE DANS MA VILLE

ETRE ENSEMBLE
Créer des lieux de rencontre et instaurer des rendez-vous réguliers : « La Maison des Familles » //activités// lieu privilégié de rencontres, d’activités et d’échanges fréquenté régulièrement et très apprécié.
« Le Café Solidaire » du secours catholique = « un café magique qui permet de sortir de sa solitude ».
Créer un réseau de mamans solos : celles qui sont en congé maternité, en congé parental, divorcées…
Ouvrir un lieu d’accueil parents/enfants (le mercredi après-midi et le samedi matin) qui serait animé par une professionnelle de l’éducation ou de l’enfance.

FAIRE ENSEMBLE
Construire un projet ensemble : les mamans proposent de développer des activités dans la commune pour faire mieux connaître la culture française, organiser des rencontres avec des personnes ayant une autre culture, des parcours de vie différents du leur, venant d’autres quartiers ; elles disent que ce sera un enrichissement pour leurs enfants et la découverte d’une autre façon de vivre.
Créer des évènements : chasse aux œufs, expositions, concerts, portes ouvertes talents dans toute la ville avec temps convivial final. Les mamans souhaitent participer avec leurs enfants à des actions culturelles, musicales, picturales, théâtrales, sous forme d’ateliers accessibles à tous.
Mettre en place différents ateliers, des repas partagés comme au café Solidaire.

INSTAURER DES REGLES DE SAVOIR VIVRE
Eduquer les parents : insupportable de voir des touts petits « traîner » dans la rue à 22.00h.
Instituer un temps de ‘morale’ à l’école. Apprendre la citoyenneté.
Pratiquer la politesse : dire bonjour et continuer à le dire jusqu’à ce que la personne réponde ; tenir la porte devant les poussettes d’enfants.
Frapper à la porte du voisin même désagréable pour prendre des nouvelles.

S’OUVRIR AUX DIFFERENCES
Echanger les écoles, les instituteurs pour un temps.
Aller vivre un jour ou deux dans le quartier de l’autre, faire du lien.
Respecter les valeurs de la là où l’on vit : ma voisine tunisienne musulmane a toujours fêté Noël.
Ecouter les jeunes, les consulter et créer des occupations adaptées. Si on respecte les jeunes, ils nous respectent.
Mettre des HLM en centre-ville.

FACILITER LA CIRCULATION DANS LA VILLE
Créer un minibus, une navette gratuite pour faciliter les déplacements qui sont trop chers et trop longs (souvent 2 changements de bus pour aller d’un quartier à l’autre).

AMELIORER LA COMMUNICATION DANS LA VILLE
Affichage, flyers dans les boites aux lettres, site de la ville pour permettre aux habitants d’être mieux informés de ce qui se passe dans leur ville.

LES SUITES DU DINER SUR PLACE A DEUIL LA BARRE : « Verbatims »
« action intéressante, belle découverte » « des échanges qui permettent d’avoir une vision différente et de se projeter dans l’avenir » « des rencontres qui permettent d’apprendre à se connaître » « nous sommes devenues amies sur Facebook » « reconduire des déjeuners, dîners rencontres de ce type plusieurs fois par an sur d’autres thèmes… forte demande »

Comme indiqué par les mamans et dans l’édito, l'école garde toute sa place tant pour l'intégration réussie des enfants et des jeunes par les études et l’éducation que pour celle des parents qui y trouvent un lieu de rencontre et sociabilisation. Nous avons rencontré…. Fondateur d’un type d’écoles un peu particulier. Nous vous laissons en découvrir le principe ci-dessous

Interview de Jean Baptiste Nouailhac responsable de développement à la Fondation Espérance Banlieues

La fondation Espérance Banlieues favorise le développement d’écoles indépendantes au cœur des quartiers en grande urgence éducative.
Elle a pour mission de :
- Favoriser l’accès de tous les enfants de banlieue à une instruction de qualité.
- Transmettre la connaissance et l’amour de la culture française.

Pour répondre au 1er point et satisfaire les besoins des enfants qui ne partent pas avec le même bagage, il est nécessaire de renforcer les matières fondamentales comme le français. Il y a donc plus d’heures de français dans leurs écoles.

La recette d’Espérance Banlieues pour une bonne intégration et pour mieux vivre ensemble, c’est de mettre en avant ce qui rassemble et non ce qui différencie, tout en respectant l’héritage de chaque enfant.

Pour permettre à un élève d’aimer la France, il faut donner envie de s’intégrer et donc être bienveillant sur l’histoire de France. Tous les sujets sont abordés, surtout les plus polémiques : les croisades, la colonisation, la guerre d’Algérie, la Shoah … Les professeurs sont des éducateurs formés pour aborder ces sujets et répondre très factuellement.

Les professeurs sont investis dans l’école et présents tout au long de la journée, pendant le déjeuner, la récréation, donc ils connaissent très bien tous les enfants. Ils sont motivés pour enseigner en banlieue et sont bienveillants. Les enfants sentent qu’ils sont aimés par les adultes.

Tous les matins il y a la levée des couleurs et la Marseillaise. Les enfants ont un uniforme ce qui donne ce sentiment d’appartenance à l’école, à une communauté. Le vouvoiement est utilisé par les professeurs, ce qui permet aux enfants de se sentir valorisés.

Il y a aussi dans l’école un système d’entraide composé d’équipes avec des aînés qui aident les plus jeunes et où les enfants d’origine différentes sont mélangés.

Les élèves adhérent spontanément aux valeurs de l’école mais parfois les parents peuvent avoir plus de difficultés car ils vivent plus dans les traditions de leurs pays d’origine. Pour aider les parents, Espérance Banlieue a monté « l’école des parents » qui propose un rendez-vous mensuel autour d’un café pour aborder des thèmes qui les concernent tels que la sexualité, le harcèlement dans la rue… Pour garder un contact direct avec les parents l’école communique beaucoup par SMS.

Les écoles s’adressent à tous les enfants des banlieues sensibles, quelle que soit leur origine ; il faut seulement que les familles adhèrent au projet pédagogique. Il y a beaucoup d’enfants d’origines différentes mais cela n’a aucune importance pour Espérance Banlieues, qui centre son action sur ce qui unit à la nation française.

La fondation est créée en 2012, elle a aujourd’hui 8 écoles (primaires et collèges) implantées en banlieue et elle prévoie d’ouvrir 2 nouvelles écoles en 2018. Elle vit grâce aux dons des particuliers, des entreprises et des fondations. Pour plus d’information allez sur le site www.esperancebanlieues.org

Côté mères N°6 : mères au bord de la crise de nerfs...

Fotolia femme tire cheveux

EDITO

Selon l’INSEE, les femmes effectuent en 2010 : 71% des tâches ménagères et 65% des tâches parentales. Même si les écarts hommes/femmes se réduisent, en particulier concernant le temps consacré aux enfants, les mères passent, en moyenne, deux fois plus de temps que les pères à s’occuper de leur progéniture : 95mn par jour contre 41mn.

Les mères assurent encore aujourd’hui les ¾ des soins aux enfants, du suivi scolaire et des trajets d’accompagnements à l’école. Les pères, quant à eux, sont plus investis dans les activités de loisirs et l’accompagnement aux activités périscolaires.

Compte tenu de ces chiffres, il n’est pas étonnant que de nombreuses mères se sentent stressées par cette « charge mentale » qui pèse sur elles, aussi appelée « préoccupation domestique ». A elles de penser, de prévoir, d’anticiper, de gérer, d’organiser tout ce qui touche à la bonne marche de la maison, incluant les tâches éducatives. Cela nécessite une vigilance permanente qui peut entraîner chez certaines un épuisement total, proche du burnout. Car si les tâches domestiques sont relativement partageables au sein du couple, cette charge mentale l’est difficilement. Comment faire en sorte que le conjoint prévoie les menus de la semaine, anticipe les rappels de vaccins, se mette en recherche d’une garde partagée, organise un anniversaire ou les vacances à venir…

Lire la suite...

Côté Mères N°5 - Bien se nourir : comment réussir à faire Vite, Beau, Bon, Economique, Équilibré et Plaire à tout le monde.

 Cöté Mères

Fotolia bébé avec légumes

Le temps des repas : un temps apprécié en France

Selon une étude de l’INSEE d’octobre 2012, l’alimentation en France occupe chaque jour 2h22 en moyenne dans nos emplois du temps. Malgré les facilités croissantes pour manger à toute heure, le temps consacré à l’alimentation reste très concentré au moment des trois repas traditionnels. A 13h, la moitié des Français est en train de déjeuner quand ils ne sont qu’autour de 16 % aux Etats-Unis. Si le rituel des trois repas domine, il est malgré tout moins respecté par les jeunes dont près de 30% déclarent grignoter très souvent entre les repas, ce qui constitue, avec l’importance du temps alimentaire passé devant la télévision, un facteur de risque d’obésité.

Malgré cette évolution,le temps à table constitue pour les Français, un des moments les plus agréables, quasiment autant que lire ou écouter de la musique. Les repas pris en compagnie sont les plus appréciés, spécialement par les femmes qui se révèlent particulièrement sensibles à ce facteur.

Et pourtant, bien nourrir sa famille, de façon équilibrée et en respectant un budget donné reste pour beaucoup un casse-tête. On aimerait souvent qu’en un coup de baguette magique, un bon repas rassemble la maisonnée, sans fatigue ni grimaces des plus jeunes devant des aliments inhabituels ou peu appréciés malgré leur valeur nutritionnelle. Il suffit de voir tous les sites de recettes et blog d’échanges pour se rendre compte de l’importance donnée à ces temps familiaux.

Lire la suite...

Côté Mères N°4 - Comment donner à nos enfants le goût d'apprendre ?

 Fotolia enfant devant un tableau noir

Comment donner à nos enfants le goût d’apprendre, comment éveiller leur curiosité ?

Ce sont des questionnements que nous entendons souvent dans nos ateliers d’échange ou nos dîners. Cela va bien au –delà des apprentissages scolaires et concerne plutôt une attitude de vie, que l’on a tendance (parfois un peu trop vite) à lier à l’intrusion généralisée des écrans dans nos vies. Nous avons voulu dans ce journal, apporter une fois encore des « trucs et astuces » de mères pour donner envie d’aller au musée, de poser des questions, d’aller vers ce qui est différent ….et également pour découvrir que l’on peut apprendre avec plaisir. Différents experts apportent aussi un éclairage sur la compréhension des mécanismes d’apprentissage et les approches qui peuvent être proposées.

Lire la suite...

Côté Mères N°3 - Vivre ensemble avec nos differences

EDITOFotolia mains

L’obsession de la ressemblance et la peur de la dissemblance existerait depuis l’Antiquité.

La ressemblance rassure. Elle renforce notre sentiment d’appartenance, elle facilite la création de liens, la compréhension de l’autre, elle est un gage de reconnaissance.

La dissemblance intrigue, elle suscite des interrogations, peut générer des peurs à défaut de moqueries et parfois pire encore.

C’est au cœur de la famille que se jouent les premières confrontations à la différence de l’autre, qu’elle soit physique, psychologique, de caractère, de goûts, de réactions…les parents peuvent parfois être étonnés d’avoir engendré des enfants qui  leur ressemblent si peu ! L’image du vilain petit canard n’est jamais loin…Puis c’est le monde scolaire qui s’impose dans toute son âpreté : il ne fait pas bon y être différent. Le harcèlement rôde. Et enfin c’est le monde tout court avec nos vies conjugales, professionnelles, associatives, de loisirs…qui sollicitent continuellement nos facultés d’adaptation.

Lire la suite...

Back to Top