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Statistiques des mères |
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Les
mères très présentes sur Internet
Des femmes et des chiffres -
51,41
% des français sont des
femmes (31 561 152) -
24,14 % des femmes ont moins de 20 ans -
57,34 % des femmes ont de 20 à 64 ans -
18,52 % des femmes ont 65 ans et plus -
45 % de la population active sont des femmes
Le travail des
femmes : Les
femmes doivent prendre en compte la dimension familiale dans leur carrière,
pas les hommes. La probabilité d’être mère est un risque spécifique
à la femme. Elles peuvent décider de renoncer à avoir les enfants désirés.
Béatrice Majnoni d’Intigniano ajoute que « nos
pays auront à l’avenir les enfants que leurs femmes décideront
d’avoir. Et partant, les enfants que la société les incitera à
avoir, compte tenu des conditions de travail à elles offertes. »
60 % des parents de jeunes enfants
estiment que la réduction du temps de travail leur a permis de mieux
concilier vie familiale et vie professionnelle
(étude de la direction et de l’animation de la recherche, des études
et des statistiques (DARES) du ministère des affaires sociales - février
2003). Ce sentiment est partagé par tous les niveaux d’emploi. Taux d’activité
des femmes :
-
48,3
% des françaises de 15 à 65 ans et plus travaillent
(61,8 % pour les hommes) -
26,5 % des 15-24 ans -
78,9 % des 25-39 ans -
80,6 % des 40-49 ans -
64,8 % des 50-59 ans -
3,3 % des 60 ans et plus Le travail des
femmes ayant trois enfants ou plus: Au
moins un enfant de moins de trois ans : -
vivant en couple : en 2001, 36,3
% travaillaient (29,9 % en 1990) -
non en couple : en 2001, 18,4
% travaillaient (19,1 % en 1990) Trois
enfants de trois ans ou plus : -
vivant en couple : en 2001, 63,9
% travaillaient (47,9 % en 1990) -
non en couple : en 2001, 26,7
% travaillaient (30,5 % en 1990) Grande
progression du travail des mères de famille « nombreuses ». Taux d’emploi des
mères d’enfants de moins de six ans en Europe (2002) (Eurostat) Pays
Qualifiées
Non qualifiées Allemagne
62 %
28,7 % France
72,2 %
29 % Royaume-Uni
70,3 %
32,2 % Italie
69,4 %
26,1 % Belgique
84,7 %
42,6 % Les
salaires : -
25 % d’écart entre les salaires des hommes et des femmes, mais
seulement 11% pour les emplois à temps complet. - Les
femmes se tournent vers des emplois dits « féminins »,
impliquant des responsabilités à l’égard d’autrui :
enseignantes, infirmières, secrétaires…Ces métiers sont plus mal
payés que d’autres. De plus, les chercheurs expliquent que le choix
d’un métier « masculin » a des effets négatifs sur le
marché du mariage, ces femmes auront plus de mal à trouver un
mari…L’organisation des temps sociaux des hommes et des femmes
est une explication, le partage des tâches domestiques reste très
inégalitaire dans les pays de l’OCDE. Les femmes au
Parlement : La France est au 65ème rang
mondial pour la présence de femmes au Parlement : -
Assemblée
nationale : 12,1 % (70 sur 577
– élections de juin 2002) -
Sénat :
10,9 % (35 sur 321 – élections
de septembre 2001)
-
1er
rang : la Suède, 45,3
% de femmes au Parlement (158 sur 349 – une seule chambre) -
2ème
rang : le Danemark,
38 % de femmes (68 sur 179 – une seule chambre) -
3ème
rang : les Pays-Bas,
36,7 % de femmes (55 sur 150 – chambre basse) et 26,7 % (20 sur 75 –
2ème chambre)
Le travail d'une mère au foyer vaut 138.095 dollars par an
03 mai 2007 - WASHINGTON (AFP) - Si elle était payée, une
mère au foyer gagnerait un salaire annuel de 138.095 dollars par an pour
toutes les heures passées à réaliser des tâches relevant de fonctions
aussi diverses que cuisinière à psychologue, selon une étude américaine.
Mariages en France : -
1998 : 278 679 -
1999 : 293 717 -
2000 : 305 385 -
2001 : 295 882 -
2002 : 287 900 -
2003 : 280 000 (prévisionnel
Union des Familles) Age moyen au premier mariage en 2001 : Femmes :
28,1 ans (26,8 ans en 1994) Hommes :
30,2 ans (28, 7 ans en 1994) Taux de fécondité : 1,8 en 2001
(1,9 en 2000), le taux de remplacement des génération est de 2,1. La
situation de la France en Europe est exceptionnelle. Il n’y a que
l’Irlande qui face mieux avec 2,0. Allemagne :
1960 : 2,4 – 1990 : 1,4 – 2001 : 1,3 Autriche :
1960 : 2,7 – 1990 : 1,5 – 2001 : 1,3 Belgique :
1960 : 2,6 – 1990 : 1,6 – 2001 : 1,5 Danemark :
1960 : 2,6 – 1990 : 1,6 – 2001 : 1,7 Espagne :
1960 : 2,9 – 1960 : 1,4 – 2001 : 1,1 Finlande :
1960 : 2,7 – 1990 : 1,8 – 2001 : 1,6 France :
1960 : 2,8 – 1990 : 1,8 – 2001 : 1,8 Grèce :
1960 : 2,3 – 1990 : 1,5 – 2001 : 1,3 Irlande :
1960 : 3,9 – 1990 : 2,2 – 2001 : 2,0 Italie :
1960 : 2,5
– 1990 : 1,3 – 2001 : 1,2 Luxembourg :
1960 : 2,3 – 1990 : 1,6 – 2001 : 1,7 Pays-Bas :
1960 : 3,2 – 1990 : 1,6 – 2001 : 1,5 Portugal :
1960 : 3,1 – 1990 : 1,6 – 2001 : 1,5 Royaume-Uni :
1960 : 2,7 – 1990 : 1,8 – 2001 : 1,6 Suède :
1960 : 2,3 – 1990 : 2,0 – 2001 : 1,4 Selon
Béatrice Majnoni d’Intignano (professeur d’université) (« L’iceberg
féminin » Janvier 2002), dans les économies modernes, les femmes
désirent exercer un travail professionnel et rémunéré et le
concilier avec la maternité ; lorsque ces deux aspirations leur
paraissent en contradiction, le
dilemme se résout par la baisse de la fécondité. En Allemagne, en
Italie et en Espagne, trois pays où les politiques publiques n’aident
pas les femmes à concilier leur vie familiale et leur vie
professionnelle, les femmes travaillent et ne font plus d’enfants.
En
Allemagne, 25 % des femmes nées en 1955 n’auront pas d’enfant. Les
populations de ces pays vont diminuer.
On peut penser que les politiques
publiques françaises d’aide à la garde des enfants ont permis de
maintenir un taux de fécondité proche du taux de renouvellement des générations.
Or, ceci est essentiel pour préserver
l’avenir, un taux de fécondité bas entraîne un vieillissement de la
population et la solitude des femmes n’ayant pas eu d’enfant. Les naissances :
En 2001 :
- 770 945 naissances
(800 000 en 1980 mais 726 768 en 1997) -
43,7 % des naissances hors
mariages (11,4 % en 1980 ; 30 % en 1990)
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