ACTUALITE

Quelques mesures proposées par les candidats à la présidentielles 2007 concernant les mères et les familles
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 1.      Pour renforcer les parents dans leur rôle de premiers éducateurs :

Création d’un « Revenu parental d’éducation » équivalant au SMIC, dès le 1er enfant. D’une durée de 3 ans pour le 1er et le 2eme enfant, il sera porté à 10 ans à partir du 3eme enfant.

Donner un statut aux mères de famille (protection sociale, droit à la retraite, droit à la formation professionnelle).

   

Création d’un service publique de la petite enfance. Gratuité des crèches. Scolarisation en maternelle dès 2 ans.
Allocation familiale dès le premier enfant. Allocation identique pour chaque enfant quel que soit son rang.

   

Suspendre (voir supprimer) les allocations familiales pour les parents en cas de manquement grave dans l’éducation de leurs enfants.
Création d’un revenu parental d’éducation de 1000 euros nets ouvrant droit à la retraite.
 

Stage de parentalité pour les parents « déficients ».
   

Allocations familiales versées dès le 1er enfant.
Expérimentation d’une « école des parents » pour aider les parents qui rencontrent des difficultés.
Statut pour les parents au foyer (protection sociale, droit à la retraite)

 

2.      Pour renforcer la cohésion sociale et la sécurité dans les quartiers :

Pour restaurer le lien social, création d’emplois-parents pour aider les mères à se regrouper et à mieux encadrer les enfants.
Encadrement éducatif renforcé pour les jeunes qui ne respectent pas les règles, avec si nécessaire un encadrement militaire sur des chantiers humanitaires.

   
Les parents qui n’assument plus leur mission d’éducation verront leurs allocations familiales et de rentrée scolaire mises sous tutelle.

 

3.      Pour garantir à l’enfant le droit et la chance d’être élevé par son père et sa mère :

Ni mariage ni adoption pour les couples homosexuels.
   

Remise en cause du système de congé parental car il est pousse les mères les plus modestes à rester à la maison. Priorité donnée aux modes de garde collectifs et gratuits avec un personnel mixte.
Ouverture du mariage et de l’adoption aux couples homosexuels. Souhait que cette législation soit étendue à toute l’Europe.
 

   

Ni mariage ni adoption pour les couples homosexuels.

   
Ouverture du mariage et de l’adoption aux couples homosexuels. Révision de la loi bioéthique pour permettre aux couples de femmes homosexuelles d’accéder à la procréation médicalement assistée.
   

Union civile en mairie pour les couples homosexuels donnant les mêmes droits que le mariage.
Pour les couples homosexuels élevant un enfant, possibilité d’adoption simple de la part du 2eme parent.

   
Pas d’adoption pour les couples homosexuels mais un statut de beaux-parents.
 
   

Ouverture du mariage et de l’adoption pour les couples homosexuels.

 

 

4.      Pour faciliter la compréhension du mariage civil et éviter les mariages forcés :

Remettre le mariage à l’honneur.
   

Inscrire le mariage dans la Constitution comme l’alliance d’un homme et d’une femme dans le but de former une famille.
Soutenir l’institution du mariage par une politique d’incitation fiscale et remettre en cause l’alignement du régime des pacsés sur les couples mariés.
 

   

Engagement fort pour que les droits des femmes soient respectés qu’elles soient françaises ou non, en situation régulière ou non. Application de la loi de 2006 sur l’immigration avec protection des femmes contre les mariages forcés, l’excision, la polygamie,...

   
   
   
   

 

5.      Pour faciliter la liberté de choix de vie des femmes lorsqu’elles ont des enfants                       (travailler, s’arrêter, reprendre, adapter ses horaires …) :

Création de modes de garde adaptés.
Vaste plan national de crèches d’entreprise.
 

   
Création d’un service publique de la petite enfance.
   

Développement des crèches collectives et familiales à horaires adaptés ainsi que des crèches proches du lieu de travail.
Possibilité de fractionner le congé parental jusqu’aux 16 ans de l’enfant.

   

Allongement du congé maternité pour les deux premières naissances.
Droit opposable à une solution de garde pour toute les famille.
Libre choix du mode de garde (par les parents, par une nounou à domicile, en crèche, chez une assistante maternelle) par le versement d’une allocation unique à la famille (variable en fonction du nombre d’enfants) qui choisira le meilleur mode de garde pour elle. Aucune famille n’y perdra par rapport à la situation existante.
Etude dirigée dans chaque établissement scolaire permettant aux enfants de rentrer chez eux une fois les devoirs faits.
Mesures pour que les femmes bénéficient mieux de la formation professionnelle et d’une meilleure égalité salariale.
L’Etat devra être exemplaire en nommant des femmes à des postes de responsabilité à tous les niveaux.

   
   


6.      Pour améliorer la retraite des mères

Droit à la retraite pour les mères au foyer.
   

Droit à la retraite pour les mères au foyer. Instaurer un quotient familial pour les retraites favorables aux familles de 3 enfants et plus.

   

Revalorisation des petites retraites.

   

Revalorisation des droits à la retraite de celles et de ceux qui, par le temps qu’ils ont consacré à l’éducation de familles nombreuses, ont participé au bien-être et à la prospérité de toute notre société, et en particulier des mères de familles nombreuses.
Revalorisation des petites retraites.

   

 

7.      Divers

Revaloriser les allocations familiales.

Mettre en place une fiscalité favorable à la famille.

   

Allocation familiale dès le premier enfant. Allocation identique pour chaque enfant quel que soit son rang.
Avortement et contraception libre et gratuit pour toutes les femmes.
 

   

Priorité aux familles françaises : elles seules percevraient les allocations familiales.
Suppression des droits de succession.
 

Une des premières mesures adoptées visera à s’attaquer aux violences conjugales.
   

Exonération des droits de successions en ligne directe jusqu’à 200.000 euros.

   

Allocation versée dès le 1er enfant.

Exonération des droits de successions pour 95% des français (contre 60% aujourd’hui).

Poursuivre avec détermination les actions engagées pour lutter contre les violences faites aux femmes et en particulier les violences conjugales.