Anne-Lise:
Vers mon mari, maman, mes soeurs ou des copines.
ce partage me met de bonne humeur parce qu'au fond on trouve toujours dans
nos soucis des aspects comiques. ça me montre surtout le coté incongru
qu'il y a à me plainde de ce que je considère comme la chance de ma vie:
être mère.
Catherine
ma nourrice pendant qu'elle gardait mon fils pour les questions
typiquement d'éducation, des copines ayant des enfants.
Kati
Je parle surtout avec d'autres parents, car dans ma famille on me
fait tout de suite comprendre que je ne suis pas une bonne mère et ça
m'énerve. Je choisis des amies qui ont des enfants plus vieux, car
j'appréhende les problèmes à venir, par exemple les questions qui
tournent autour de l'adolescence. Ca m'aide à y vour plus clair, à dédramatiser,
ça me rassure de parler d'échanger
Marie-Laure
Je discute beaucoup avec mon mari. J'ai un ménage d'amis avec
qui je peux échanger. Mais c'est vrai qu'on a peu d'occasions de
partager vraiment avec d'autres parents sans se sentir "jugé"
sur sa façon de faire.
Christiane
Mes copines mes soeurs et avant tout mon mari!
Delphine
Vers d'autres mères, c'est toujours enrichissant et
réconfortant, çela donne pleins d'idées, cela permet de relativiser,
de voir comment les autes s'y sont prises. J'aime aussi lire quelques
bons bouquins style "Oser dire non" du Pr Laroque
Laila :
Personne de précis. C'est en fonction des circonstances.
Véronique:
Je me tourne régulièrement vers une psychologue que je vois
tout les mois. nous trouvons toujours un sujet de conversation
Laurence
C'est une très bonne question car je n'ai pas vraiment trouvé
la solution car j'ai déménagé ily a un an dans une nouvelle région,
loin de mes parents et des mes amies. Cet éloignement me pèse beaucoup
quand il y a des problèmes à la maison et le télpéhone ne résoud
pas tout. Je découvre votre site et pense réellement qu'il va m'aider;
en lisant les témoignages des autres parents, j'avais l'impression de
ne plus être seule et d'avoir de nouvelles amies. Bravo à votre
association
Catherine:
en cas de problème, je me tourne vers les autres mamans de
l'école; nous nous retrouvons tous les jeudis matin chez les unes ou
les autres (nous avons instauré un roulement) pour un petit café
après avoir déposé les enfants et discutons ensemble des problèmes
de chacuns.
Véronique:
vers d'autres mamans
Christine:
Je me tourne : 1) vers mon mari, 2) mes amies, 3)ma belle-mère.
Concrétement, cela permet de verbaliser un problème, de prendre du
temps pour mettre les choses à plat, de prendre du recul, d'échanger
nos expériences et de trouver des pistes de solutions.
Nathalie:
vers le MMMF, depuis que j'ai découvert votre association Avant
de la connaitre, j'avais été voir une psychologue spécialisée dans
les relations parents/enfants. Tout ces partages m'ont permis de me
REDONNER CONFIANCE dans ma capacité à être une bonne mère pour mes
enfants
Hélène:
Je lis beaucoup sur ce sujet et je discute avec les autres
parents; souvent, on trouve des solutions ensemble.
Catherine:
Je me tourne vers la famille, les amies auxquelles je demande
conseil. Ces conversations mettent fin à certains doutes et à
certaines culpabilités naissantes.
Sandrine:
je me tourne vers mes parents, puis après, si il y a besoin,
vers une psy pour qu'elle m'aide à trouver des solutions
Françoise:
En cas de problème, je me tourne vers mon mari; Il a une vision avec
"plus de recul" des problèmes que je rencontre
Patricia:
Je me tourne vers les mères, éventuellement leur médecin; cela
me montre que nous traversons toutes la même chose et qu'il n'y a pas
d'école de parents
Marie-Laure:
En cas de problème (et il y en a forcément), je me
tourne vers un groupe d'amis qui ont des enfants du même age que les
miens; Nous passons une semaine de vacances sans enfants avec ces trois
couples d'amis durant laquelle nous échangons beaucoup, prenons des idées,
nous remettons parfois en cause et réfléchissons sur notre rôle de
parents
Géraldine
Je
me tourne vers mes soeurs.
Dany
Vers des amis proches avec qui je discute ou au hasard de
conversations dans des diners, rencontres ...
Véro
J'ai beaucoup de mal à parler de mes difficultés, je me sens
mauvaise éducatrice, et si j'en parle, j'ai peur d'être jugée.
Isabelle:
Je me tourne vers mon mari, et des proches. ça me libère et ça
m'aide à trouver des solutions. |