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Revue de Presse
réalisée par les journalistes de Côté Mères

 

Quand des femmes «au bord de la crise de nerfs» sont aidées pour éduquer leurs enfants
Cécilia Gabizon  - Figaro 06 juin 2006, (Rubrique France)

Dans les quartiers sensibles, ces mères de famille parlent de leurs difficultés. Une méthode dont semble s'inspirer Ségolène Royal.

«ÊTRE mère, c'est comme un médicament sans notice», lance une grande femme, déboussolée d'élever ses enfants loin du village africain qu'elle connaissait. Installée à Colombes, en région parisienne, elle ne sait plus comment exercer son autorité. Les sévères corrections physiques sont malvenues, «sinon, les enfants appellent le 119 et l'assistante sociale menace de nous les retirer», poursuit une autre mère du groupe de parole organisé par le MMM. Contrairement aux idées reçues, ces familles sont souvent très strictes et peinent à adapter leurs méthodes. «Ici, j'ai compris qu'on ne pouvait pas tout interdire, raconte une maman, au bord de la crise de nerfs, à force de tout vouloir contrôler. Une éducation ne se résume pas à dire non.»

Dans ces assemblées, les femmes, quelles que soient leurs origines, se confient, partagent leur savoir et leurs questions. «C'est tout simple, mais cela reste la meilleure méthode. Nous amenons les mères à réfléchir sur l'éducation qu'elles donnent, sur leurs difficultés», précise Isabelle de Rambuteau, du MMM. (...)
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Les mères des quartiers ont besoin de parler
LE PARISIEN 21 mars 2006
Plus de 200 femmes ont convergé,hier, des quartiers difficiles pour participer à une première rencontre nationale.
Quatre mois après les émeutes, les mères sortent du bois pour parler .... et se fédérer.
(...).
"Elles sont un groupe de femmes très important et ont envie d'être prise en compte", estime Isabelle de Rambuteau, dont le Mouvement mondial des mères essaie de fédérer les 17,6 millions de mamans en France. " Dans les quartiers ce sont elles qui tissent les liens sociaux (...)"
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METRO le 08-03-2006

  Le gouvernement prend des mesures pour protéger les
  mineurs contre les sites douteux
.
LE MONDE [11 février 2004]
En un an, le nombre de sites pédophiles dans le monde a augmenté de70%.   Le gouvernement a avancé, mercredi 11 février, deux mesures pour protéger les mineurs contre les dérives d'Internet concernant les sites pornographiques ou violents. Un budget de 7,5 millions d'euros a été dégagé à cet effet. Un logiciel de filtrage des sites Internet va être installé dans tous les établissements scolaires, afin d'écarter les moins recommandables, selon le ministre de l'enseignement scolaire, Xavier Darcos. " C'est un véritable cordon sanitaire installé contre toutes dérives possibles" , a déclaré le ministre. Le logiciel, élaboré spécifiquement pour l'éducation nationale, est déjà opérationnel dans de nombreux collèges et lycées. Une " liste noire" de quelque 400 000 sites douteux a été établie et 150 à 200 nouveaux sites litigieux sont examinés par le logiciel chaque jour. De plus, 400 000 guides pratiques d'utilisation du Réseau à destination des parents et des mineurs vont être diffusés à partir du mois d'avril prochain. Ils seront distribués par Wanadoo, le premier fournisseur d'accès français et mis en encarts dans deux publications jeunesse de Bayard Presse (Je Bouquine et Okapi). Deux ministères - famille et recherche -, ainsi que le Forum des droits par Internet (FDI, qui réfléchit aux enjeux juridiques et sociétaux sur la Toile) vont piloter la réalisation du guide, à laquelle est associée l'Union nationale des associations familiales (UNAF). Le FDI a recommandé cette campagne grand public dans un rapport remis mercredi à Christian Jacob et Claudie Haigneré, lors de l'installation du Conseil consultatif de l'Internet. Le document rappelle que 87 % des 12-17 ans ont déjà utilisé Internet (contre 48 % des adultes), selon une étude du Credoc. Mais " 17 % des internautes français de moins de 18 ans ont vu au cours du mois de juin 2003 au moins une page d'une sélection de 50 sites pornographiques" , ajoute l'étude. " L'objectif est de donner aux enfants les clés de la maîtrise de l'Internet" , souligne le rapport qui veut mobiliser " Etat, éducateurs, parents, associations, fournisseurs d'accès, éditeurs de contenus" .
[Source: Le Monde. Pour lire la totalité de l'article: http://www.lemonde.fr/web/recherche_articleweb/1,13-0,36-352622,0.html?query
 

Amendement Garraud
La Constitution au secours de l'embryon... et du législateur
 
Un amendement incriminant " l'avortement involontaire" vient d'être voté par l'Assemblée nationale. Ce vote a suscité des réactions qui peuvent surprendre. La confusion complaisamment entretenue entre ce texte et une remise en cause de la législation relative à l'interruption volontaire de grossesse défie la logique juridique
(...)
Le texte peut être amélioré dans sa rédaction. Mais pourquoi faire sonner les grandes orgues du féminisme pour un texte dont le principe est constitutionnellement légitime ? Si la femme dispose de la liberté de recourir à un avortement dans les conditions fixées par la loi, elle a aussi droit à ce que la vie de l'enfant qu'elle porte soit protégée, c'est tout simplement ce à quoi vise ce texte si injustement décrié.


Bertrand Mathieu est professeur de droit public à l'université Paris-I - Panthéon-Sorbonne.
Le Monde édition du  04.12.03

Le rapport Kriegel veut bannir la violence à la télévision

Ses propositions s'appuient sur une définition de la violence :
" La force déréglée qui porte atteinte à l'intégrité physique ou psychique pour mettre en cause, dans un but de domination ou de destruction, l'humanité de l'individu."  
La principale recommandation est l'interdiction absolue de diffusion des " programmes violents ou pornographiques dans des tranches horaires susceptibles d'être regardées par les enfants, de 6 h 30 à 22 h 30" . 
Lire l'article du Monde (14/11/02)

Une campagne tente de sensibiliser l'opinion aux risques du cannabis
LE MONDE | 02.02.05 | 14h21
Cette drogue douce peut être source de difficultés scolaires, de troubles de la mémoire et des capacités d'apprentissage, ainsi que de problèmes relationnels et psychiatriques. Son expérimentation a doublé en dix ans chez les jeunes de 17 ans, dont la moitié, aujourd'hui, a déjà fumé une fois.
Six mois après la publication du plan quinquennal de lutte contre les drogues illicites, le tabac et l'alcool (Le Monde du 30 juillet 2004), le ministre de la santé, Philippe Douste-Blazy, devait présenter, mercredi 2 février, la "première campagne de sensibilisation sur les effets de la consommation de cannabis". Une initiative qui répond, selon le ministre, à deux préoccupations : "Faire prendre conscience des risques sanitaires liés à la consommation de cannabis et répondre à la demande de prise en charge des jeunes et de leur entourage." En France, selon l'Observatoire français des drogues et de la toxicomanie (OFDT), la moitié des jeunes de 17 ans ont déjà fumé du cannabis. Le nombre des consommateurs réguliers est évalué à 850 000, dont 450 000 usagers quotidiens.

Intitulée "Le cannabis est une réalité", la campagne est mise en place par le ministère de la santé, la Mission interministérielle de lutte contre la drogue et la toxicomanie (MILDT) et l'Institut national de prévention et d'éducation pour la santé (Inpes). Ses promoteurs soulignent qu'il s'agit de mettre en place "pour la première fois en Europe un plan global de prévention de l'usage du cannabis". Président de la MILDT, Didier Jayle explique qu'il s'agit de "changer l'image du cannabis". "Les professionnels, dit-il, nous rapportent de plus en plus les problèmes sanitaires dus au cannabis, notamment liés à une teneur plus élevée en principe actif."
(...)
"La France est, avec la République tchèque et le Royaume-Uni, dans le peloton de tête de la consommation de cannabis en Europe", déplore M. Douste-Blazy. Le ministre de la santé a souhaité une campagne "la plus objective possible": "Ne pas être culpabilisant, mais scientifique." (...)

L'intoxication aiguë, ou "bad trip", prend la forme d'un malaise physique et/ou psychologique, éventuellement accompagné de vomissements, voire d'une perte de connaissance et d'une sensation d'angoisse. Aucun cas mortel, cependant, n'a été décrit chez l'homme.

Si le cannabis entraîne moins de dépendance que le tabac, on estime néanmoins à 10 % le taux de consommateurs dépendants. La consommation régulière du produit est susceptible d'engendrer des troubles de la mémoire et des capacités d'apprentissage, sources de difficultés scolaires, de problèmes relationnels et psychiatriques.

Le professeur Michel Reynaud les résume dans son livre récent Cannabis et Santé (Médecine-Sciences, Flammarion) : "Il s'agit d'une part d'un syndrome amotivationnel (...) se traduisant par un désintérêt scolaire et social et une déscolarisation ou une désocialisation progressive ; et, d'autre part, des liens entre la consommation de cannabis et l'éclosion de troubles psychotiques aigus ou chroniques, qui sont maintenant bien établis."

L'Inserm signale que "le risque de présenter des symptômes psychotiques est supérieur lorsque l'on a consommé du cannabis au moment de l'adolescence". Il ajoute : "Bien que n'étant ni nécessaire ni suffisant pour développer une schizophrénie, le cannabis est un facteur causal de -cette maladie-." A cela s'ajoutent des complications broncho-pulmonaires (bronchites, cancers broncho-pulmonaires et ORL) et cardio-vasculaires.
(...)

Enfin, la réflexion se poursuit, dans les ministères concernés, notamment sur les problèmes de sécurité routière liés au produit. Et sur les aspects concernant l'économie souterraine et les sanctions pénales pour les stupéfiants.

Paul Benkimoun

 ARTICLE PARU DANS L'EDITION DU 03.02.05

Les femmes : force sociale de paix 

Selon une centaine d'experts réunis au siège du Conseil de l'Europe à Strasbourg le 21 septembre 2001 :   
la guerre frappe les femmes d'une façon particulière (viol et violence sexuelle utilisés comme une arme de guerre) ,

" pourtant les femmes sont douées des talents nécessaires pour construire la paix, la justice sociale et la liberté. Elles devraient avoir une place égale en tant que décideurs dans le processus politique" .
a déclaré Pierre-Henri Imbert, le directeur général de Droits de l'Homme.

La communauté internationale commence ainsi à reconnaître les efforts constants des femmes pour la paix et pour la reconstruction sous toutes ses formes.


Afrique du Sud: La mission " Petits anges" protège les bébés du viol, car une rumeur dit que le viol des bébés purifie du SIDA... 
 
Source : rapporté par voxdei info à consulter sur le site Point Final
http://www.bethel-fr.com/voxdei/infos/afficher_info.php3?cle=3108

En ce moment, en Afrique du sud, des petits enfants sont volés, violés et
infectés du virus du SIDA, pour être ensuite jetés dans des poubelles. Le
taux très inquiétant de victimes a alerté les pouvoirs publics, sur cette
croyance horrible que les rapports sexuels avec un(e) vierge purifierait du virus...
Face à cela, un couple de blancs, Philipe et Patricia van Rensburg, a fait
de sa maison un refuge hôpital appelé « Les petits anges » Ils ont non
seulement combattu la sauvagerie et l'ignorance, mais on aussi dû se battre contre les coutumes de quartier (Ils en ont perdu leur première maison) le système légal, les voisins effrayés, et surtout un public apathique. Ces bébés sont parfois kidnappés par des hommes de la famille, abandonnés n' importe où, et quand ils sont recueillis, c'est par des gens qui sont blancs, dans 99 % des cas.
On accuse un « héritage de l'apartheid », dû aussi à la pauvreté, la dissolution du noyau familial, et d'autres facteurs. Pourtant certains noirs
d'Afrique contestent que l'apartheid encourage de telles choses, et accusent une maladie spirituelle imprégnée d'ignorance. Certains même nient qu'elle existe.
Durant l'année 2000, on recense une moyenne de 58 rapts par jour ! De
quelques mois à 17 ans, les victimes se succèdent, avec une pointe de 83 % pour les petits bébés, tous abandonnés après contamination.
Les Van Rensburgs ont commencé à s'occuper d'eux en 1997, « reporté par WorldNetDaily »
Ils restent et vivent chez nous 6 mois, subissent des tests d'infection au
virus. Nous leur offrons un foyer aimant. Certains sont abandonnés par une mère séropositive, qui les donne en adoption. Ceux qui n'ont pas le SIDA peuvent être adoptés. Les autres peuvent rester aux « Petits anges »
Nous avons surtout des bébés de moins d'un an, mais parfois aussi de jeunes enfants. Ce sont tous des enfants de Dieu. En 4 ans, nous avons recueilli 72 bébés. Nous avons 6 salariés, une assistante sociale, Fiona Brophy et 60 volontaires qui nous aident à l'heure des repas et des bains. Au départ, nous étions à Tokai, Cape Town, chez nous.
En avril 2001, nous avons été déclarés « d'utilité publique » Mais des
problèmes de voisinage nous ont obligé à déménager à Kenilworth, une autre banlieue.
Là, des voisins ont cherché des ennuis, (Ils ne voulaient en fait pas de «
SIDA » près de chez eux, près de leurs enfants) ils ont porté plainte pour
non enregistrement à une institution Sud Africaine pour les enfants, mais le dossier fut classé sans suite.
Mais les voisins étaient tenaces, et trouver une autre maison n'était pas
simple, d'autant que Philippe perdit son travail. Mais une occasion de
maison se présenta le propriétaire voulait 100 000 dollars.
J'ai accepté , déclara Philippe, 17 chambres, 4 SDB, 5 toilettes, et 15 places de parking.
(...)  les lois sur l'adoption en Afrique sont réécrites, pour faire face aux 2 000 000 d'enfants séropositifs, appelés à être des orphelins.

Agrandir l'image Le rythme des mères 

Nous avons toutes notre propre horloge que nous réglons selon  nos priorités et les circonstances de notre vie .... lire la suite de l'article dans notre journal  Côté Mères

Faites votre propre horloge :
temps professionnel, temps avec les enfants, temps domestique, temps conjugal, temps social,  et temps personnel ...

Sylvie 
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Vous avez dit " autorité" ?

" Les parents doivent reprendre une forme d'autorité en réponse aux incivilités et aux conduites à risque des jeunes. Il faut stopper le laisser-faire, la volonté de copinage avec les enfants, guidéee, souvent, par la mauvaise conscience des parents qui divorcent. Sans barrières, sans limites, les jeunes deviennent des adultes immatures."
(Ségolène Royale, le Monde du 28 février)
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