| Revue de Presse r�alis�e par les journalistes de C�t� M�res |
|
|
|
|
|
Quand des femmes �au bord de la
crise de nerfs� sont aid�es pour �duquer leurs enfants |
|
|
Les m�res des quartiers ont
besoin de parler |
|
|
METRO le 08-03-2006 |
|
|
Le gouvernement prend des mesures pour prot�ger les mineurs contre les sites douteux. LE MONDE [11 f�vrier 2004] En un an, le nombre de sites p�dophiles dans le monde a augment� de70%. Le gouvernement a avanc�, mercredi 11 f�vrier, deux mesures pour prot�ger les mineurs contre les d�rives d'Internet concernant les sites pornographiques ou violents. Un budget de 7,5 millions d'euros a �t� d�gag� � cet effet. Un logiciel de filtrage des sites Internet va �tre install� dans tous les �tablissements scolaires, afin d'�carter les moins recommandables, selon le ministre de l'enseignement scolaire, Xavier Darcos. " C'est un v�ritable cordon sanitaire install� contre toutes d�rives possibles" , a d�clar� le ministre. Le logiciel, �labor� sp�cifiquement pour l'�ducation nationale, est d�j� op�rationnel dans de nombreux coll�ges et lyc�es. Une " liste noire" de quelque 400 000 sites douteux a �t� �tablie et 150 � 200 nouveaux sites litigieux sont examin�s par le logiciel chaque jour. De plus, 400 000 guides pratiques d'utilisation du R�seau � destination des parents et des mineurs vont �tre diffus�s � partir du mois d'avril prochain. Ils seront distribu�s par Wanadoo, le premier fournisseur d'acc�s fran�ais et mis en encarts dans deux publications jeunesse de Bayard Presse (Je Bouquine et Okapi). Deux minist�res - famille et recherche -, ainsi que le Forum des droits par Internet (FDI, qui r�fl�chit aux enjeux juridiques et soci�taux sur la Toile) vont piloter la r�alisation du guide, � laquelle est associ�e l'Union nationale des associations familiales (UNAF). Le FDI a recommand� cette campagne grand public dans un rapport remis mercredi � Christian Jacob et Claudie Haigner�, lors de l'installation du Conseil consultatif de l'Internet. Le document rappelle que 87 % des 12-17 ans ont d�j� utilis� Internet (contre 48 % des adultes), selon une �tude du Credoc. Mais " 17 % des internautes fran�ais de moins de 18 ans ont vu au cours du mois de juin 2003 au moins une page d'une s�lection de 50 sites pornographiques" , ajoute l'�tude. " L'objectif est de donner aux enfants les cl�s de la ma�trise de l'Internet" , souligne le rapport qui veut mobiliser " Etat, �ducateurs, parents, associations, fournisseurs d'acc�s, �diteurs de contenus" . [Source: Le Monde. Pour lire la totalit� de l'article: http://www.lemonde.fr/web/recherche_articleweb/1,13-0,36-352622,0.html?query
Amendement Garraud Bertrand Mathieu est professeur de droit public � l'universit� Paris-I - Panth�on-Sorbonne. Le Monde �dition du 04.12.03
Le rapport Kriegel veut bannir la violence � la t�l�vision |
Une campagne tente de sensibiliser l'opinion
aux risques du cannabis
LE MONDE | 02.02.05 |
14h21
Cette drogue douce peut �tre source de difficult�s
scolaires, de troubles de la m�moire et des capacit�s
d'apprentissage, ainsi que de probl�mes relationnels et
psychiatriques. Son exp�rimentation a doubl� en dix ans chez les
jeunes de 17 ans, dont la moiti�, aujourd'hui, a d�j� fum� une fois.
Six mois apr�s la publication du plan quinquennal de
lutte contre les drogues illicites, le tabac et l'alcool (Le
Monde du 30 juillet 2004), le ministre de la sant�, Philippe
Douste-Blazy, devait pr�senter, mercredi 2 f�vrier, la "premi�re
campagne de sensibilisation sur les effets de la consommation de
cannabis".
Intitul�e "Le cannabis est une r�alit�", la campagne est mise en
place par le minist�re de la sant�, la Mission interminist�rielle de
lutte contre la drogue et la toxicomanie (MILDT) et l'Institut
national de pr�vention et d'�ducation pour la sant� (Inpes). Ses
promoteurs soulignent qu'il s'agit de mettre en place "pour la
premi�re fois en Europe un plan global de pr�vention de l'usage du
cannabis". Pr�sident de la MILDT, Didier Jayle explique qu'il
s'agit de "changer l'image du cannabis". "Les professionnels,
dit-il, nous rapportent de plus en plus
les probl�mes sanitaires dus au cannabis, notamment li�s � une
teneur plus �lev�e en principe actif." L'intoxication aigu�, ou "bad trip", prend la forme d'un malaise physique et/ou psychologique, �ventuellement accompagn� de vomissements, voire d'une perte de connaissance et d'une sensation d'angoisse. Aucun cas mortel, cependant, n'a �t� d�crit chez l'homme. Si le cannabis entra�ne moins de d�pendance que le tabac, on estime n�anmoins � 10 % le taux de consommateurs d�pendants. La consommation r�guli�re du produit est susceptible d'engendrer des troubles de la m�moire et des capacit�s d'apprentissage, sources de difficult�s scolaires, de probl�mes relationnels et psychiatriques. Le professeur Michel Reynaud les r�sume dans son livre r�cent Cannabis et Sant� (M�decine-Sciences, Flammarion) : "Il s'agit d'une part d'un syndrome amotivationnel (...) se traduisant par un d�sint�r�t scolaire et social et une d�scolarisation ou une d�socialisation progressive ; et, d'autre part, des liens entre la consommation de cannabis et l'�closion de troubles psychotiques aigus ou chroniques, qui sont maintenant bien �tablis." L'Inserm signale que "le risque de pr�senter des
sympt�mes psychotiques est sup�rieur lorsque l'on a consomm� du
cannabis au moment de l'adolescence". Il ajoute : "Bien que
n'�tant ni n�cessaire ni suffisant pour d�velopper une
schizophr�nie, le cannabis est un facteur causal de -cette
maladie-." A cela s'ajoutent des complications
broncho-pulmonaires (bronchites, cancers broncho-pulmonaires et ORL)
et cardio-vasculaires. Enfin, la r�flexion se poursuit, dans les minist�res concern�s, notamment sur les probl�mes de s�curit� routi�re li�s au produit. Et sur les aspects concernant l'�conomie souterraine et les sanctions p�nales pour les stup�fiants. Paul Benkimoun
• ARTICLE
PARU DANS L'EDITION DU 03.02.05
|
Les femmes : force sociale de paix Selon une centaine d'experts r�unis au si�ge du Conseil de l'Europe � Strasbourg le 21 septembre 2001 : la guerre frappe les femmes d'une fa�on particuli�re (viol et violence sexuelle utilis�s comme une arme de guerre) , " pourtant les femmes sont dou�es des talents n�cessaires pour construire la paix, la justice sociale et la libert�. Elles devraient avoir une place �gale en tant que d�cideurs dans le processus politique" . a d�clar� Pierre-Henri Imbert, le directeur g�n�ral de Droits de l'Homme. La communaut� internationale commence ainsi � reconna�tre les efforts constants des femmes pour la paix et pour la reconstruction sous toutes ses formes.
|
Afrique du Sud: La mission " Petits anges" prot�ge les b�b�s du
viol, car une rumeur dit que le viol des b�b�s purifie du SIDA... Source : rapport� par voxdei info � consulter sur le site Point Final http://www.bethel-fr.com/voxdei/infos/afficher_info.php3?cle=3108 En ce moment, en Afrique du sud, des petits enfants sont vol�s, viol�s et infect�s du virus du SIDA, pour �tre ensuite jet�s dans des poubelles. Le taux tr�s inqui�tant de victimes a alert� les pouvoirs publics, sur cette croyance horrible que les rapports sexuels avec un(e) vierge purifierait du virus... Face � cela, un couple de blancs, Philipe et Patricia van Rensburg, a fait de sa maison un refuge h�pital appel� � Les petits anges � Ils ont non seulement combattu la sauvagerie et l'ignorance, mais on aussi d� se battre contre les coutumes de quartier (Ils en ont perdu leur premi�re maison) le syst�me l�gal, les voisins effray�s, et surtout un public apathique. Ces b�b�s sont parfois kidnapp�s par des hommes de la famille, abandonn�s n' importe o�, et quand ils sont recueillis, c'est par des gens qui sont blancs, dans 99 % des cas. On accuse un � h�ritage de l'apartheid �, d� aussi � la pauvret�, la dissolution du noyau familial, et d'autres facteurs. Pourtant certains noirs d'Afrique contestent que l'apartheid encourage de telles choses, et accusent une maladie spirituelle impr�gn�e d'ignorance. Certains m�me nient qu'elle existe. Durant l'ann�e 2000, on recense une moyenne de 58 rapts par jour ! De quelques mois � 17 ans, les victimes se succ�dent, avec une pointe de 83 % pour les petits b�b�s, tous abandonn�s apr�s contamination. Les Van Rensburgs ont commenc� � s'occuper d'eux en 1997, � report� par WorldNetDaily � Ils restent et vivent chez nous 6 mois, subissent des tests d'infection au virus. Nous leur offrons un foyer aimant. Certains sont abandonn�s par une m�re s�ropositive, qui les donne en adoption. Ceux qui n'ont pas le SIDA peuvent �tre adopt�s. Les autres peuvent rester aux � Petits anges � Nous avons surtout des b�b�s de moins d'un an, mais parfois aussi de jeunes enfants. Ce sont tous des enfants de Dieu. En 4 ans, nous avons recueilli 72 b�b�s. Nous avons 6 salari�s, une assistante sociale, Fiona Brophy et 60 volontaires qui nous aident � l'heure des repas et des bains. Au d�part, nous �tions � Tokai, Cape Town, chez nous. En avril 2001, nous avons �t� d�clar�s � d'utilit� publique � Mais des probl�mes de voisinage nous ont oblig� � d�m�nager � Kenilworth, une autre banlieue. L�, des voisins ont cherch� des ennuis, (Ils ne voulaient en fait pas de � SIDA � pr�s de chez eux, pr�s de leurs enfants) ils ont port� plainte pour non enregistrement � une institution Sud Africaine pour les enfants, mais le dossier fut class� sans suite. Mais les voisins �taient tenaces, et trouver une autre maison n'�tait pas simple, d'autant que Philippe perdit son travail. Mais une occasion de maison se pr�senta le propri�taire voulait 100 000 dollars. J'ai accept� , d�clara Philippe, 17 chambres, 4 SDB, 5 toilettes, et 15 places de parking. (...) les lois sur l'adoption en Afrique sont r��crites, pour faire face aux 2 000 000 d'enfants s�ropositifs, appel�s � �tre des orphelins. |
|
Agrandir l'image |
Le rythme des m�res Nous avons toutes notre propre horloge que nous r�glons selon nos priorit�s et les circonstances de notre vie .... lire la suite de l'article dans notre journal Faites votre propre horloge : temps professionnel, temps avec les enfants, temps domestique, temps conjugal, temps social, et temps personnel ... Sylvie . |
|
Vous avez dit " autorit�" ?
|
|