| Revue de Presse réalisée par les journalistes de Côté Mères |
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| Le gouvernement prend
des mesures pour protéger les mineurs contre les sites douteux. [11 février 2004] En un an, le nombre de sites pédophiles dans le monde a augmenté de70%. Le gouvernement a avancé, mercredi 11 février, deux mesures pour protéger les mineurs contre les dérives d'Internet concernant les sites pornographiques ou violents. Un budget de 7,5 millions d'euros a été dégagé à cet effet. Un logiciel de filtrage des sites Internet va être installé dans tous les établissements scolaires, afin d'écarter les moins recommandables, selon le ministre de l'enseignement scolaire, Xavier Darcos. " C'est un véritable cordon sanitaire installé contre toutes dérives possibles" , a déclaré le ministre. Le logiciel, élaboré spécifiquement pour l'éducation nationale, est déjà opérationnel dans de nombreux collèges et lycées. Une " liste noire" de quelque 400 000 sites douteux a été établie et 150 à 200 nouveaux sites litigieux sont examinés par le logiciel chaque jour. De plus, 400 000 guides pratiques d'utilisation du Réseau à destination des parents et des mineurs vont être diffusés à partir du mois d'avril prochain. Ils seront distribués par Wanadoo, le premier fournisseur d'accès français et mis en encarts dans deux publications jeunesse de Bayard Presse (Je Bouquine et Okapi). Deux ministères - famille et recherche -, ainsi que le Forum des droits par Internet (FDI, qui réfléchit aux enjeux juridiques et sociétaux sur la Toile) vont piloter la réalisation du guide, à laquelle est associée l'Union nationale des associations familiales (UNAF). Le FDI a recommandé cette campagne grand public dans un rapport remis mercredi à Christian Jacob et Claudie Haigneré, lors de l'installation du Conseil consultatif de l'Internet. Le document rappelle que 87 % des 12-17 ans ont déjà utilisé Internet (contre 48 % des adultes), selon une étude du Credoc. Mais " 17 % des internautes français de moins de 18 ans ont vu au cours du mois de juin 2003 au moins une page d'une sélection de 50 sites pornographiques" , ajoute l'étude. " L'objectif est de donner aux enfants les clés de la maîtrise de l'Internet" , souligne le rapport qui veut mobiliser " Etat, éducateurs, parents, associations, fournisseurs d'accès, éditeurs de contenus" . [Source: Le Monde. Pour lire la totalité de l'article: http://www.lemonde.fr/web/recherche_articleweb/1,13-0,36-352622,0.html?query |
Une campagne tente de sensibiliser l'opinion aux risques du cannabis
LE MONDE | 02.02.05 | 14h21
Cette drogue douce peut être source de difficultés scolaires, de
troubles de la mémoire et des capacités d'apprentissage, ainsi que de
problèmes relationnels et psychiatriques. Son expérimentation a doublé
en dix ans chez les jeunes de 17 ans, dont la moitié, aujourd'hui, a
déjà fumé une fois.
Six mois après la publication du plan quinquennal de lutte contre les
drogues illicites, le tabac et l'alcool (Le Monde du 30 juillet
2004), le ministre de la santé, Philippe Douste-Blazy, devait
présenter, mercredi 2 février, la "première campagne de
sensibilisation sur les effets de la consommation de cannabis".
Intitulée "Le cannabis est une réalité", la
campagne est mise en place par le ministère de la santé, la Mission
interministérielle de lutte contre la drogue et la toxicomanie (MILDT)
et l'Institut national de prévention et d'éducation pour la santé (Inpes).
Ses promoteurs soulignent qu'il s'agit de mettre en place "pour la
première fois en Europe un plan global de prévention de l'usage du
cannabis". Président de la MILDT, Didier Jayle explique qu'il
s'agit de "changer l'image du cannabis". "Les professionnels,
dit-il, nous rapportent de plus en plus les problèmes sanitaires
dus au cannabis, notamment liés à une teneur plus élevée en principe
actif." L'intoxication aiguë, ou "bad trip", prend la forme d'un malaise physique et/ou psychologique, éventuellement accompagné de vomissements, voire d'une perte de connaissance et d'une sensation d'angoisse. Aucun cas mortel, cependant, n'a été décrit chez l'homme. Si le cannabis entraîne moins de dépendance que le tabac, on estime néanmoins à 10 % le taux de consommateurs dépendants. La consommation régulière du produit est susceptible d'engendrer des troubles de la mémoire et des capacités d'apprentissage, sources de difficultés scolaires, de problèmes relationnels et psychiatriques. Le professeur Michel Reynaud les résume dans son livre récent Cannabis et Santé (Médecine-Sciences, Flammarion) : "Il s'agit d'une part d'un syndrome amotivationnel (...) se traduisant par un désintérêt scolaire et social et une déscolarisation ou une désocialisation progressive ; et, d'autre part, des liens entre la consommation de cannabis et l'éclosion de troubles psychotiques aigus ou chroniques, qui sont maintenant bien établis." L'Inserm signale que "le risque de présenter des symptômes
psychotiques est supérieur lorsque l'on a consommé du cannabis au
moment de l'adolescence". Il ajoute : "Bien que n'étant ni
nécessaire ni suffisant pour développer une schizophrénie, le cannabis
est un facteur causal de -cette maladie-." A cela s'ajoutent des
complications broncho-pulmonaires (bronchites, cancers
broncho-pulmonaires et ORL) et cardio-vasculaires. Enfin, la réflexion se poursuit, dans les ministères concernés, notamment sur les problèmes de sécurité routière liés au produit. Et sur les aspects concernant l'économie souterraine et les sanctions pénales pour les stupéfiants. Paul Benkimoun
• ARTICLE PARU DANS L'EDITION DU 03.02.05
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Amendement Garraud La Constitution au secours de l'embryon... et du législateur Un amendement incriminant " l'avortement involontaire" vient d'être voté par l'Assemblée nationale. Ce vote a suscité des réactions qui peuvent surprendre. La confusion complaisamment entretenue entre ce texte et une remise en cause de la législation relative à l'interruption volontaire de grossesse défie la logique juridique (...) Le texte peut être amélioré dans sa rédaction. Mais pourquoi faire sonner les grandes orgues du féminisme pour un texte dont le principe est constitutionnellement légitime ? Si la femme dispose de la liberté de recourir à un avortement dans les conditions fixées par la loi, elle a aussi droit à ce que la vie de l'enfant qu'elle porte soit protégée, c'est tout simplement ce à quoi vise ce texte si injustement décrié. Bertrand Mathieu est professeur de droit public à l'université Paris-I - Panthéon-Sorbonne. Le Monde édition du 04.12.03
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Perben retire l'amendement Garraud sur l'avortement involontaire Le ministre de la Justice Dominique Perben a annoncé l'abandon de l'amendement Garraud relatif au délit d'interruption involontaire de grossesse L'amendement Garraud pose plus de problèmes qu'il n'en règle (...). Il m'apparaît préférable d'abandonner cela" , a déclaré Dominique Perben sur Europe-1. L'amendement du député UMP Jean-Paul Garraud avait soulevé des protestations y compris au sein de la majorité." (...) Cet amendement crée un délit d'interruption involontaire de grossesse. Il prévoit de punir d'un an de prison et de 15.000 euros d'amende une interruption de grossesse provoquée par " une maladresse, une imprudence, une inattention, une négligence ou un manquement à une obligation de sécurité" . Jeudi soir, c'est le président UMP de l'Assemblée nationale, Jean-Louis Debré, qui avait souhaité le retrait de cet amendement adopté la semaine dernière par les députés, lors du vote en deuxième lecture du projet de loi sur la grande criminalité. Libération 05 .12.03 |
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Le
rapport Kriegel veut bannir la violence à la télévision |
Les femmes : force sociale de paix Selon une centaine d'experts réunis au siège du Conseil de l'Europe à Strasbourg le 21 septembre 2001 : la guerre frappe les femmes d'une façon particulière (viol et violence sexuelle utilisés comme une arme de guerre) , " pourtant les femmes sont douées des talents nécessaires pour construire la paix, la justice sociale et la liberté. Elles devraient avoir une place égale en tant que décideurs dans le processus politique" . a déclaré Pierre-Henri Imbert, le directeur général de Droits de l'Homme. La communauté internationale commence ainsi à reconnaître les efforts constants des femmes pour la paix et pour la reconstruction sous toutes ses formes.
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Afrique du Sud: La mission
" Petits anges" protège les bébés du viol, car une rumeur
dit que le viol des bébés purifie du SIDA... Source : rapporté par voxdei info à consulter sur le site Point Final http://www.bethel-fr.com/voxdei/infos/afficher_info.php3?cle=3108 En ce moment, en Afrique du sud, des petits enfants sont volés, violés et infectés du virus du SIDA, pour être ensuite jetés dans des poubelles. Le taux très inquiétant de victimes a alerté les pouvoirs publics, sur cette croyance horrible que les rapports sexuels avec un(e) vierge purifierait du virus... Face à cela, un couple de blancs, Philipe et Patricia van Rensburg, a fait de sa maison un refuge hôpital appelé « Les petits anges » Ils ont non seulement combattu la sauvagerie et l'ignorance, mais on aussi dû se battre contre les coutumes de quartier (Ils en ont perdu leur première maison) le système légal, les voisins effrayés, et surtout un public apathique. Ces bébés sont parfois kidnappés par des hommes de la famille, abandonnés n' importe où, et quand ils sont recueillis, c'est par des gens qui sont blancs, dans 99 % des cas. On accuse un « héritage de l'apartheid », dû aussi à la pauvreté, la dissolution du noyau familial, et d'autres facteurs. Pourtant certains noirs d'Afrique contestent que l'apartheid encourage de telles choses, et accusent une maladie spirituelle imprégnée d'ignorance. Certains même nient qu'elle existe. Durant l'année 2000, on recense une moyenne de 58 rapts par jour ! De quelques mois à 17 ans, les victimes se succèdent, avec une pointe de 83 % pour les petits bébés, tous abandonnés après contamination. Les Van Rensburgs ont commencé à s'occuper d'eux en 1997, « reporté par WorldNetDaily » Ils restent et vivent chez nous 6 mois, subissent des tests d'infection au virus. Nous leur offrons un foyer aimant. Certains sont abandonnés par une mère séropositive, qui les donne en adoption. Ceux qui n'ont pas le SIDA peuvent être adoptés. Les autres peuvent rester aux « Petits anges » Nous avons surtout des bébés de moins d'un an, mais parfois aussi de jeunes enfants. Ce sont tous des enfants de Dieu. En 4 ans, nous avons recueilli 72 bébés. Nous avons 6 salariés, une assistante sociale, Fiona Brophy et 60 volontaires qui nous aident à l'heure des repas et des bains. Au départ, nous étions à Tokai, Cape Town, chez nous. En avril 2001, nous avons été déclarés « d'utilité publique » Mais des problèmes de voisinage nous ont obligé à déménager à Kenilworth, une autre banlieue. Là, des voisins ont cherché des ennuis, (Ils ne voulaient en fait pas de « SIDA » près de chez eux, près de leurs enfants) ils ont porté plainte pour non enregistrement à une institution Sud Africaine pour les enfants, mais le dossier fut classé sans suite. Mais les voisins étaient tenaces, et trouver une autre maison n'était pas simple, d'autant que Philippe perdit son travail. Mais une occasion de maison se présenta le propriétaire voulait 100 000 dollars. J'ai accepté , déclara Philippe, 17 chambres, 4 SDB, 5 toilettes, et 15 places de parking. (...) les lois sur l'adoption en Afrique sont réécrites, pour faire face aux 2 000 000 d'enfants séropositifs, appelés à être des orphelins. |
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Le
rythme des mères Nous avons toutes notre propre horloge que nous réglons selon nos priorités et les circonstances de notre vie .... lire la suite de l'article dans notre journal Faites votre propre horloge : temps professionnel, temps avec les enfants, temps domestique, temps conjugal, temps social, et temps personnel ... Sylvie . |
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Vous
avez dit " autorité" ?
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