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Actualité
Revue de Presse

 

 


Sommet Mondial de l'enfance (New York Mai 2002) 
le MMMFrance participe au groupe de travail :  " L'ENFANT DANS SA FAMILLE "

PARTIE IV - L'ENFANT FACE AU MONDE DES ADULTES

L'enfance, c'est la période de la vie où l'on n'est pas un adulte. Cela peut paraître évident. Il semble pourtant que la société d'aujourd'hui ne fasse pas à l'enfant une place spécifique.
S'il y a tout lieu de s'interroger sur l'urgence d'une véritable politique familiale permettant à la famille de mieux assumer ses responsabilités quant à l'accueil et à l'éducation des enfants, notre propos ne s'inscrit pas au niveau politique mais au niveau des mentalités : le niveau politique ayant reçu de mauvaises propositions en particulier dans le rapport de Madame CODACCIONI.
Il apparaît que le " monde de l'enfance " avec ses règles, ses interdits, ses organisations familiales a aujourd'hui disparu. On assiste à une fusion quasi constante de la vie de l'enfant avec la vie de l'adulte et à une méconnaissance des besoins spécifiques de l'enfant, ceci le plus souvent au détriment d'une forme de protection où l'on prenait le temps de grandir.
Il est à noter que " ce monde de l'enfance " ayant pour but l'épanouissement de l'enfant n'est pas très ancien. Il date de la découverte du psychisme et des travaux freudiens… Tentons de voir dans les différentes périodes de la vie de l'enfant ce qui pourrait être amélioré.


I - L'ENFANT A DROIT A CE QUE SES PARENTS S'OCCUPENT DE LUI 

A - La vie est rude pour beaucoup d'enfants 

1) l'arrivée de l'enfant
Pour beaucoup de couples, la naissance d'un enfant (la plupart du temps désirée, de plus en plus tardive, 29 ans pour les mères aujourd'hui) ne remet pas fondamentalement en cause leur façon de vivre. Beaucoup de tétées doivent s'adopter au rythme des parents. Il semble qu'une grande méconnaissance des besoins de l'enfant soit à l'origine de comportements inadaptés. La transmission du savoir-faire ne se fait pas bien. Les filles ayant souvent quitté leur famille pour faire des études, les distances géographiques entre les familles privent les plus jeunes de l'expérience de leurs parents. On ne se pose pas suffisamment la question du lieu de l'enfant quant à ses besoins de sommeil, de repos, de calme. Trop de bruit, de TV, de radio, trop de déplacements. Qui dira la fatigue des week-ends pour les petits ? 

Il faut aussi mentionner les modes de garde en crèche qui imposent leur vie communautaire bruyante à des tout petits, pendant de longues heures, avec des réveils et des couchers devant s'adapter aux horaires professionnels des mères et non à leur horloge biologique. En France, la plupart des enfants font des journées de 10-11 heures à la crèche... Au Danemark et dans la plupart des pays scandinaves, bien que les crèches collectives soient très nombreuses et très performantes, les enfants ne peuvent y rester plus de six heures par jour. En Suède, les enfants ne sont pas pris à la crèche avant l'âge d'un an. 

2) la petite enfance
Chaque enfant se développe à son rythme et là encore, c'est aux parents de s'adapter à l'enfant et non l'inverse. Il semble que les parents aient les mêmes réflexes dans l'éducation de leurs enfants que dans leur profession : toujours pressés, toujours mieux, on brûle les étapes : la bicyclette à l'âge du tricycle. Jurassic Park à l'âge de Babar. Ces comportements sont à l'origine de la nervosité, de l'instabilité des enfants : agitation, terreurs nocturnes. Les petits ont besoin de repères, d'une vie bien réglée qui respectent les étapes de leur développement, de visages qui ne changent pas trop souvent, de lieux où ils retrouvent leurs marques.

Les parents ont-ils bien conscience de l'importance d'une petite enfance bien réglée pour l'équilibre de leur enfant ? L'enfant n'est pas toujours la priorité : Remarque d'une psychologue : on m'amène souvent des enfants déboussolés, je dis aux parents " votre enfant n'a pas besoin de soins, il a besoin de vous ".

3) l'enfance
L'enfant devrait idéalement être confronté à des problèmes d'enfants, des problèmes qu'il doit apprendre à résoudre pour affirmer sa personnalité. Si une plus grande promiscuité parent-enfant a de bons côtés du point de vue affectif, elle ne devrait en aucun cas placer l'enfant devant des problèmes d'adulte. Même si les problèmes de chômage, divorce, deuil sont bien réels, il y a une façon de parler aux enfants pour les informer sans les impliquer. 

Combien d'adultes font peser sur leurs enfants le poids d'une vie professionnelle chaotique ou d'une vie affective instable. Impuissants devant ces problèmes qui les dépassent, les enfants retirent de ces situations une grande fragilité psychologique qui les préparent mal à l'adolescence. Notons également la pression de nombreux parents à la recherche de l'enfant idéal. Il faut réussir partout, études, sport, l'enfant étant le miroir de leur propre réussite. Où est le lieu de l'enfant dans cette recherche effrénée du " toujours mieux " 1? 

4) l'adolescence
Période difficile entre toutes pour les parents et les adolescents, et d'autant plus inquiétante que ces adolescents sont toujours des enfants avec des comportements d'adultes aux conséquences graves qu'ils ne peuvent en aucun cas assumer, tels que grossesse, drogue, alcool, suicide.2
L'enfant à cet âge-là est très demandeur de reconnaissance, d'attention, de temps, de communication. L'adolescent ne débarque pas un beau m atin dans la vie de ses parents. Toute son enfance a préparé l'adolescent qu'il est devenu. Si la communication réelle ne s'est pas instaurée pendant l'enfance, elle sera difficile à établir. Tout ce qui avait forgé son caractère pendant son enfance constituera le bagage qui l'aidera à passer les écueils de cette période dangereuse.
Mais là encore, les parents doivent avoir une grande disponibilité et beaucoup de présence.3

Pour conclure ce paragraphe, disons d'une façon provocante que l'amour ne suffit pas, en tous cas, pas cette forme d'amour spontané qu'ont la plupart des parents pour leur progéniture. 
Les enfants ont droit à un amour qui comporte des devoirs et dépasse de beaucoup l'ego parental.



B - Le dilemme du point de vue des parents (et surtout des mères) 

1) L'accablante répartition des tâches domestiques et éducatives entre les hommes et les femmes 

Chiffres issus de l'enquête INSEE 1998/1999 4 :
Les femmes assurent la grande majorité des tâches familiales et éducatives. La participation des hommes décroît avec le nombre d'enfant :
- dans un couple avec un enfant, les femmes consacrent 38 H 40 par semaine aux tâches domestiques et éducatives. Les hommes 21 H 30 (bricolage et jardinage compris).
- avec deux enfants, les femmes sont 39 H 50 devant leur évier ou autres lieux de plaisir, leurs maris 20 H 40 (soit 1 H 10 de moins par semaine qu'avec un seul enfant).
- avec trois enfants et plus, c'est 42 H pour les femmes, 18 H 50 pour les hommes (vous avez bien lu, cela diminue encore).
- la présence de jeunes enfants fait littéralement exploser le temps passé par les mères aux tâches domestiques : 46 H 15 par semaine pour une mère de 3 enfants dont un de moins de 3 ans !

Chiffres issus de l'enquête MATISSE de 1999 5 (CNRS, Paris I) révèlent que les tâches " parentales " (et notamment éducatives), loin de régresser à l'adolescence, au contraire augmentent: elles représentent, père et mère confondus, 8 H ½ par semaine. 

2) Les conséquences de cette double journée 
- Pour les carrières des femmes : leurs horaires de travail sont plus faibles, elles refusent des promotions faute de disponibilité, elles interrompent leur activité professionnelle (60 % des femmes ont des carrières incomplètes) ou elles prennent de temps partiels.
- Pour leurs droits sociaux : il suffit de coucher avec un assuré social pour avoir la couverture maladie, mais 50 heures de travail domestique n'ouvrent aucun droit…Quant à la retraite, elle est cruelle pour la femme qui a abusé du travail domestique : outre une carrière plus courte, le risque si le mari s'en va, de voir disparaître avec lui les espoirs de réversion, la femme est pénalisée par les modes de calcul des droits : avec 50 % d'une carrière, par exemple, une femme n'a pas 50 % d'une retraite pleine mais 38 % … 
- Pour les enfants : des parents fatigués, indisponibles, stressés … Leur mère n'a pas le temps de s'occuper d'eux suffisamment.

C - On peut sortir de l'indifférence actuelle au sort des enfants en valorisant le rôle des parents 

· en reconnaissant la valeur du travail domestique et éducatif des parents, et en lui rattachant des droits : droit à l'assurance maladie, droits à la retraite, droit à l'égalité dans le couple ( comme en Allemagne où les droits à la retraite tombent dans le patrimoine commun des couples)

· en mettant fin au paternalisme de l'Etat. Alternent en effet des politiques où l'Etat cherche à encourager les mères au foyer en subventionnant ce comportement et des politiques où ils les découragent en les pénalisant financièrement. Tout cela " pour leur bien ". 

· en permettant aux femmes d'être mères au moment où elles le veulent (et le peuvent) : cessons de suspecter l'Allocation Parentale d'Education (une femme a le droit de rester au foyer si elle le désire : c'est une activité utile), organisons le retour à l'emploi après les interruptions (formation professionnelle), élargissons la durée de vie professionnelle des femmes pour la synchroniser avec leur vie biologique.

o Les villes manquent cruellement de haltes-garderies. Les cantines scolaires sont réservées aux femmes qui " travaillent " : la mère au foyer est exclue de tout. 
o Organisons aussi la vie sociale pour la garde des enfants : l'enfant de plus de 3 ans vit toujours : pourquoi rien n'est-il fait pour lui au sortir de l'école, durant les si nombreuses vacances scolaires ? 
o Adaptons le monde de l'entreprise : les horaires de travail doivent être compatibles avec la vie de famille (notamment pour les cadres), le temps partiel doit être de droit pour les mères (et les pères) de famille nombreuse.
o Développer les emplois familiaux en mettant en place des exonérations de charges. Le fait d'avoir des enfants à charge ne donne aujourd'hui aucun droit particulier à des aides domestiques. Les réductions d'impôt sont réservées … à ceux qui payent l'impôt…


II - L'ENFANT A DROIT A LA PROTECTION DE LA SOCIETE : 
Or, celle-ci ne remplit pas correctement son devoir.



A - Pornographie, violence, atteinte à la dignité : l'Etat a baissé les bras

Depuis 1993, l'article 227-24 du Code pénal est ainsi rédigé :
" Le fait, soit de fabriquer, de transporter, de diffuser par quelque moyen que ce soit " et quel qu'en soit le support un message à caractère violent ou pornographique ou " de nature à porter gravement atteinte à la dignité humaine, soit de faire commerce " d'un tel message, est puni de trois ans d'emprisonnement et de 500 000 F d'amende " lorsque ce message est susceptible d'être vu ou perçu par un mineur. "

Or, malgré ce texte très clair, les pouvoirs publics sont d'une extrême timidité pour poursuivre ou empêcher la diffusion de messages dangereux pour les enfants. 

· l'enfant devant la télévision 
Les enfants passent en moyenne 2 heures par jour devant leur téléviseur. On a pu calculer qu'en 1 an, un enfant aura assisté à 3 500 scènes de violence 6. 
Le CSA se contente, à cet égard, de l'autodiscipline des chaînes. Aucun action judiciaire n'a jamais été engagée.

· l'enfant face aux jeux vidéo
52 % des ménages dans lesquels il y a des enfants entre 10 et 14 ans possède des consoles de jeu vidéo. 33 % des familles avec 1 enfant en ont un ordinateur , 43 % des familles de 2 enfants et plus. 40 % des CD-Rom vendus sont ultra violents.

Une mini enquête faite par FAMILLES de France en 1999 montre que plus de la moitié des jeunes de moins de 18 ans a déjà joué à des jeux ultra violents, généralement prêtés par des copains. Malgré cela et en dépit de textes de loi, aucune classification publique des jeux vidéo ne vient prévenir les parents de la violence des jeux destinés à leurs enfants, ni a fortiori, leur interdire l'achat de ces titres. 

· l'enfant face aux films et cassettes pornographiques 

La même inaction se manifeste dans le domaine des cassettes porno en dépit de la loi de 1998. En ce qui concerne les films cinématographiques, on notera qu'aucune classification X ou aucune interdiction pure et simple n'a été prononcée depuis 1975 (exception du film " baise moi " initialement classé " moins de 16 ans " et qu'il a fallu classer X suite à un recours devant le Conseil d'Etat). 

· l'enfant face aux livres malsains 
La commission de contrôle des publications destinées à la jeunesse est d'une extrême timidité.

Quant aux livres proposés à la lecture dans les écoles, il n'est pas rare qu'ils aient un caractère franchement pornographique (cf : la récente affaire du collège d'Abbeville)

· l'enfant face à Internet 
Sur Internet, le sexe est partout : en 1998, 69% des dépenses en ligne, soit 1 milliard de dollars, étaient liées aux sites pornographiques. 40 % des sites sont à caractère pornographique les mots clefs les plus demandés étant dans l'ordre "sexe, argent, zoophilie …". 

Pour autant, les articles 41 et 43 de la loi du 18 juin 1996 font obligation aux serveurs de proposer aux internautes les moyens de se protéger contre ces sites. Naturellement, rien n'est en place. 

Or, il y a un lien établi entre la pornographie et les crimes sexuels envers les enfants.
Le rapport MEESE aux USA (1986) commandé par le Gouvernement américain et publié par le Département Fédéral de la Justice des Etats Unis, conclut que les Etats où la pornographie est le plus tolérée sont les Etats où l'on compte le plus grand nombre de viols. Il relève que 77 % des pédophiles ayant molesté des petits garçons et 87 % de ceux qui ont molesté des petites filles ont avoué le rôle prédominant de la littérature porno dans leurs pensées et leurs comportements. Dans 40 % des crimes sexuels, le criminel a avoué avoir utilisé du matériel porno juste avant de passer à l'acte. Aux USA, entre 1960 et 1986, les viols ont été multipliés par 5 au moment où la pornographie connaissait un développement sans précédent.
Le rapport du Parlement Européen de 1994 constate que la consommation massive de pornographie non violente influence les comportements et banalise le viol, considéré comme moins grave. Les statistiques criminelles en sont la preuve : la violence sexuelle envers les mineurs est en pleine augmentation en France : elle a augmenté de 25 % en 5 ans passant de 10 700 faits constatés en 1995 à 13 500 en 1999 (sources : Ministère de la Justice).

· L'enfant face à la drogue 
Quelle société peut se vanter de ne pas tout mettre en œuvre pour assurer une " enfance sans drogue " à ses enfants. Les chiffres sont alarmants. Les campagnes ne sont pas épargnées. Nos enfants ont le droit de nous accuser d'avoir laissé gâcher leur jeunesse et peut-être leur vie. L'enfant a le droit d'être protégé.

· L'enfant et la violence 
Le nombre de mineurs mis en cause sur le plan pénal est passé de 13,2 % en 1991 à 21 % en 2000. Une part importante de cette violence s'exerce au sein de l'école (rackets, viols, violences verbales)… Elle a pour cause initiale la démission éducative des parents et de la société : " Ce sont des jeunes à qui rien n'a jamais été interdit, auxquels tout est permis " expliquent les éducateurs. 
Quelle société peut permettre que des milliers d'écoliers partent à l'école la peur au ventre ? L'école est un droit, un droit bafoué qui laissera des séquelles indélébiles dans le psychisme des enfants auxquels on n'assure pas protection et sécurité. (racket, viols)

Les images violentes dont sont abreuvés les enfants ne sont pas sans conséquence sur leurs réactions. La liste est longue, en effet, des scientifiques et chercheurs qui démontrent que les images ultra violentes peuvent avoir une influence néfaste sur le comportement des jeunes :
è citons les travaux de l'Université Américaine d'Etat de l'UTAH ; ceux du Département de psychologie Université de TWENTE aux PAYS BAS ; ceux de l'Université de MONTREAL au QUEBEC (CANADA) ; ceux de la Division de Psychologie de l'Université de Nottingham au ROYAUME UNI ; ceux du Département de pédiatrie du Collège Médical du Wisconsin aux U.S.A. et ceux de l'Université de Plymouth au ROYAUME UNI.
è quelques spécialistes français, pour faire bonne part : outre le docteur LEPASTIER, le Professeur KOUPERNIK du Collège de France, les docteurs EPELBAUM, BRACHET-LAHURE, ANGERLES ou BROSSART ;

· L'enfant et les maltraitances
On peut se réjouir que le voile se lève aujourd'hui sur tous les types de maltraitances, d'exploitation auxquels sont confrontés tant d'enfants. La mise en place d'un numéro vert est un cri d'alarme : tant d'appels tous les jours ! On ne s'émeut pas plus que ça. Pour quelques sanctions, combien de pédophiles impunis à l'affût de leurs petites victimes. Combien d'enfants mal aimés, maltraités. La société est malade.

B - Que faire ?

1) APPLIQUER LA LOI
Le dispositif juridique est en place. Manque la volonté de l'appliquer.
Des instructions très claires doivent être données en ce sens aux services de police et de gendarmerie, aux Parquets, aux écoles. 
Le droit pour les associations familiales d'agir en justice pour faire respecter cette loi doit être rétabli afin de donner une effectivité à ces poursuites. 
Un bilan annuel doit être confié à une autorité indépendante.

2) DEFINIR PAR LA LOI LES CRITERES DU PORNAGRAPHIQUE ET DU VIOLENT afin de mettre un terme à l'ambiguïté actuelle dont profitent les producteurs et les réalisateurs. 

3) RESTAURER L'AUTORITE ET E N PARTICULIER L'AUTORITE PATERNELLE : 
Le rôle essentiel de l'autorité paternelle est de sécuriser et de responsabiliser. Sécuriser, c'est être capable de dire non. Si on lui dit toujours oui, l'enfant risque de sombrer dans la toute puissance. Il va croire que tous ses désirs peuvent devenir réalité, ce qui est angoissant pour lui. Responsabiliser, c'est développer sa capacité à devenir acteur de sa vie.

Une bonne autorité, c'est une autorité que l'enfant accepte, et pour cela trois critères sont nécessaires :
elle doit être bienveillante : faire comprendre à l'enfant que le centre des préoccupations, c'est son propre bien ; 
crédible : le père lui aussi vit aussi des principes qu'il inculque ; 
équitable : juste entre les différents membres de la fratrie.7 
On parle beaucoup de crise de l'autorité. Il vaudrait mieux, semble t-il, parler de crise des porteurs d'autorité. Si les pères, enseignants, hommes politiques étaient bienveillants, crédibles et équitables, l'autorité fonctionnerait. 


CONCLUSION
Il faut remettre l'enfant à sa juste place dans la société. Une place qui permette à l'enfant de grandir sans traumatisme, d'être entouré d'adultes qui cherchent soutien en priorité, qui prennent la peine de s'informer des besoins spécifiques à l'enfance. On ne se console jamais d'une enfance gâchée.